‹ Les évangiles synoptiquesChapitre 410 sur 829 · Cf. IV, 13: IX · texte numérisé non relu

Cf. IV, 13: IX

0. V. iS.b(vn-:o oï iv HTÉOf.) 7x|î|iâ7(o référence au v. 1 il-jùJhr/ aJTOv ;•!; ttiv

6. xxn, .")0. Ss. Se. ont aussi <• la uiain dioite <\ dans Mt. 10.

7. (Test ce qui est supposé dans le discours assez banal que lui prêtait IKvangile des Hébreux : ■• lu evangelio quo utuntur Nazareni.... bomo iste qui aridani liabet manuni cœmentarius scribitur istiusmodi vocibus auxiliuni precans : (^sementarius eram, manibus victum quaeritans; precor te, Jesu, ut niihi restituas sanitateni. ne turpiter mendicem cibos. » S. .Ikrômf, in h. loi;

siens qui étaient présents clans l'assemblée observaient cairieusement ' ce qui allait se passei\ Ils se demandaient si Jésus oserait guérii' cet homme un jour de sabbat, et ils se proposaient, le cas échéant, de le dénoncer comme violateur de la Loi '-. On ne dit pas devant qui la dénonciation aurait été portée ; ce qui sera dit plus loin des hérodiens fait qu'on ne peut pas songer exclusivement aux autorités relig-ieuses de Jérusalem. Cette attitude ne laisse pas d'être instructive par rapport à l'état d'esprit des gens (jui ont été témoins des miracles du Christ, et à l'impression que les g-uérisons ordinaires pouvaient faire et ont faites sur eux : dans ces guérisons miraculeuses, ils étaient plus frappés de la guérison que du miracle, probablement parce qu'ils vivaient dans une atmosphère où le merveilleux semblait naturel et pouvait être matière de casuistique, comme tout le reste. D'autre part, la conduite de Jésus témoigne d'une assurance qu'il n'avait pas dans les premiers temps de sa prédication, et qui s'est monti-ée seulement dans la guérison du paralytique ; il prend lui-même l'initiative du miracle; mais on dirait qu'il l'apprécie d'une favon analogue à celle des pharisiens, et qu'il y voit avant tout ime bonne œuvre; du moins ne fait-il valoir, dans le cas présent, que le caractère bienfaisant, non le caractère divin de son action.

Jésus voit la préoccupation des pharisiens, Luc dit qu'il connaît leurs pensées •'. Comme s'il tenait à braver leurs scrupules et les mauvaises intentions qui sont déjà dans leur cceur. il veut guérir l'homme qui attend de lui cette faveur, et il lui commande de se lever au milieu de l'assistance ^. Puis, comme pour porter un défi k ces dévots sans entrailles, il leur pose la question : est-ce le bien qui est permis le jour du sabbat, ou est-ce le mal ? est-ce de préserver la vie de son prochain, ou bien de la détruire ' .' D'après les pharisiens, soigner et guérii- un malade le jour du sabbat serait

1. Me. 2. y.x'. -apj-ripo-jv aJTOv il toï; cjâ^Slîaa'.v 0:pa-;j;'. aJrov, iva y.xTïjyopr^a'.»atv aÙTou. Le sujet de -apsTrîpojv ii"est pas exprimé; ce sont les pliarisioiis du récit précédent, qui seront mentionnés dans la conclusion, v. (>.

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