‹ Les évangiles synoptiquesChapitre 508 sur 829 · xâpço · texte numérisé non relu

xâpço

2. So/.oç. D (Ss. mss. lat.i lit, dans I.c. 42 : xai iooj fj ooko; h xto oçOaÀao) aou •j-oxjiTa'. (influence de Mr. 4, et dédoublement de 'jr.oy.ç^i-:i, qui suit?)

ment à la gloire de Dieu, mais au plaisir de la critique : c'est une forme de l'hypocrisie. Que la correction fraternelle soit une chose bonne en soi, on ne le conteste pas ; mais tout le monde n'a pas qualité pour la faire. Peut-être est-ce l'idée d'une bonne œuvre hors de propos, qui amène ensuite, dans le premier Evang-ile, la sentence concernant les choses saintes et les chiens, les perles et les pourceaux '.

Avi lieu d'introduire immédiatement la comparaison du fétu et de la poutre, Luc rapporte d'abord celle de l'aveug-le qui conduit un autre aveugle, et celle de l'élève et du maître, que Matthieu présente dans un autre contexte -, appliquant aux docteurs du pharisaïsme la comparaison de l'aveug-le, et celle de l'élève et du maître aux disciples de Jésus, qui ne doivent pas s'attendre à être mieux traités que lui. Aucune de ces comparaisons n'appartenait au discours sur la montagne, et elles ont dû être conservées d'abord pour elles-mêmes. Les places que Matthieu leur assig-ne sont en rapport avec leur signification originelle; mais la combinaison de Luc est moins satisfaisante. Soit qu'il n'ait pu trouver de meilleur endroit pour les loger, soit qu'il en ait eu besoin pour reprendre la suite des idées •^, qu'il avait lui-même rompue par son interprétation de « la mesure «, cet évang-éliste a perçu un rapport entre l'homme à la poutre, qui se mêle de soigner l'homme au fétu, et l'aveugle qui entreprend d'en conduire un autre ; il s'est dit ensuite qu'un aveugle, disciple d'un aveugle, n'arriverait jamais à voir, puisque, dans ce cas, il réaliserait l'impossible, le meilleur disciple, en tant que disciple, et vu les habitudes de l'enseignement rabbinique, sorte de tradition orale apprise de mémoire, ne pouvant pas être plus savant que son maitre ^. Il ne s'agirait donc plus d hypocrisie, mais d'impuissance, chez l'homme à la poutre qui veut secourir l'homme au fétu. Ce préambule obscurcit et altère le sens des trois pensées qu'il veut réunir. La formule d'introduction : « Et il leur dit aussi une parabole ■' >', qui semble vouloir

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