‹ Les évangiles synoptiquesChapitre 525 sur 829 · IuLICHER, II · texte numérisé non relu

IuLICHER, II

4. On peut voir, dans Juliciiem, II, 267, une paraljole rabl)ini([ue qui ressemble beaucoup à Le. vi, 47-49. Si l'on n'admet pas l'existence d'un thème commun, exploité d'abord par Jésus, ta dépendance des Evang'iles à l'ég-ard de la parabole i-abbinique sera beaucoup moins vraisemblable que l'hypothèse contraire. R. Élisa [Ahoth R. Nathan, 23), l'auteur de cette parabole, comparait l'homme instruit dans la Loi, et riche en bonnes œuvres, à celui qui, bâtissant, met le granit sous les briques, et l'homme qui, sachant beaucoup, fait peu de bonnes œuvres, à celui qui met les briques sous le g.-anit, ce qui fait que la maison s'écroule.

clusion historique du discours répondît à l'introduction. Mais le trait principal a été emprunté à Marc '. Le rédacteur du premier Évangile, qui a voulu résumer renseignement de Jésus avant de raconter aucun miracle, a transposé cette indication, par un procédé littéraire qui lui est familier. On est d'autant moins étonné de ne pas trouver la même réflexion dans Luc, que celui-ci l'a déjà reproduite - d après Marc. Elle n'était pas dans la source oîi Matthieu et Luc ont pris le discours. Mais il semble que les deux évangélistes ont lu tous deux une formule de transition qui reliait le discours à un récit; et ce récit devait être l'histoire du centurion de Capharnaûm. En appliquant la notice de Marc au discours sur la montagne, Matthieu a voulu seulement faire valoir la différence que l'on trouvait, quant à la forme et pour l'autorité, entre Tenseis^nement de Jésus et celui des pharisiens ; car il était superflu, vu le contenu du discours, d'observer que le fond en était nouveau et nullement identique à la doctrine des scribes -K

i. I, 22 ; supr. p. 449.

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