‹ Les évangiles synoptiquesChapitre 623 sur 829 · I . /.a'. /'')pî; -acai'oÀy,; ojor/ l/,y.\i'. auTol · texte numérisé non relu

I . /.a'. /'')pî; -acai'oÀy,; ojor/ l/,y.\i'. auTol

2. V. 'M\. o-'o; -'/.TjSfoOri -fj prjGsv O'.à toj -ç,orç,r',-(jj /A'-'rjl'j:.

.{. Ps. i.xxviii i.xxvii , 2. dans les Septante :

sO£y?o;j.7.'. -po^XrjuLXTa x-'iry/-f]t.

Matthieu ;i re|)i()(luil textuellenieiil le premier membre de ce distique, mais il lit le second : ipsj?o;j.a'. y.v/.ryjix<^h/% in-o xaT-a|5oÀ/j; ;B; la plupart des témoins ajoutent mgijm-j). Hébreu : □"7p-'»J)2 miTi nyiX, "je proférerai les énigmes d'autrefois ... Il est possible que, dans le premier memlire, on doive lire, conformément au grec : □''S'^yDl, " en sentences ", au lieu du singulier "7^7^22. Ss. Se. supposent st-'àpyrjç.

k 1 Chron. XVI, .'i ; 11 Chron. xxix, 30.

.'). X, quel((ues minuscules, plusieurs mss. au temps d'Eusèbe etde s. ,léi-ôtue. Homélies clémcidines (XVIII, 15 : Porphyre reprochait cette erreur à Matthieu.

f). Soit qu'on ait ajouté |)ar mégarde le nom d'isaïe, soit qu'on l'ait substitué au nom d'Asaph. Mais on ne peut admettre (pie le nom d' Asaph soit primitif, me l'affirme s. Jéi^ôme.

7. " Quod «plia minime inveniebalur in Isaia, ari)ilror postea :i jtrii(leniiltns

concerne la forme poétique du discours, et les i< énig-mes » sont les faits de l'ancienne histoire, avec les leçons mystérieuses qu'ils contiennent. L'idée de prévision pro()liétique en est totalement absente. Partant du mot « parabole ».où il reconnaît sans hésiter la parabole évangélique. 1 évang-éliste transforme les « faits symboliques d'autrefois » en secrets éternels, les vérités du royaume, cachées en Dieu dès avant la création du monde.

Matth. \iii. 36. Ayaiil jilors quille la foule, il entra (l<uis la maison, et ses disciples sapprochèrenl de lui, disant : » Explique-nous la parabole de l'ivraie du champ ". 'M. VA il leur répondil en disant : « Celui qui sème la bonne semence est le Fils de l'iiomme ; 38. le champ est le monde; la bonne semence, ce sont les lils du royaume; 1 ivraie, ce sont les fils du mahn; 39. lennemi qui la semée est le diable ; la moisson est la consommation tlu monde, et les moissonneurs sont les anj^es; 4(>. ainsi doue que lixraie est ramassée et consumée par le Feu. ainsi en sera-t-il à la consommation du monde; il. le Fils de l'homme en\erra ses an;^es, et ils eidèveront de son royaume tous les scandales et tous ceux qui commettent liniquilé, i'2. cl ils les jetteront dans la fournaise de feu. Là il y aura les pleurs et le iirinctinent des dents. t3. Alors les justes brilleront comme le soleil daii^ le royaume de leur Père. Qui a des oreilles entende ! »

(^omme le rédacteur du premier Evanjj'ile a rapporté antérieurement le miracle de la tempête apaisée ', au lieu de conduire Jésus de l'autre côté du lac, il le fait descendre à terre et rentrer à Capharnaûm. dans « la maison », c est-à-dire, sans doute, la maison de Pierre, qui, par une coïncidence assez frappante, est mentionnée plus haut '. immédiatement avant le récit de la tempête. L'explication de la parabole est amenée comme celle du Semeur, et le développement est présenté aussi de la même manière ; pour ce qui est de la question posée, la ditférence, qui paraît avoir été voulue, consiste en ce que. la première fois, les disciples ont demandé la raison des paraboles, tandis c[ue. maintenant, ils

viris esbi' sublalum. " S. Jérô.\u-: In h. Inc. i.a diUiisioa et la persistance dune leçon si difficile donnerait à croire f[n"eile est authentique. Le nom d'Isaïe manque dans Ss. et l) ; mais la rectification des d «eas j)rudeMls i peut aussi remonter très liant. i'A. Zaiin, II, :H4.

i. Mr. vni, tX, 2:'.-27.

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