Cf. .In. v(ii, il, 't't
nmnautés. Ainsi la préoccupation de la société ecclésiasti(|ue se manifeste comme en beaucoup d'autres passages, notamment dans le développement allégorique de la parabole du Festin, et dans le sens attribué à celle de la Brebis perdue '. Au temps de la moisson, c'est-à-dire « à la fin du monde », les anges viendront et ils jetteront les pécheurs en enfer, comme on jette 1 ivraie au feu. Les » scandales »> du royaume sont les hommes scandaleux, qui sont pour les c petits » une occasion de chute ' ; ils forment une catégorie de pécheurs particulièrement dangereux en leur qualité de séducteurs, mais qui se confond, plus ou moins, dans la pensée de l'évangéliste, avec les simples pécheurs, qui viventsans règle, qui font l'iniquité ^. La fournaise de feu 'prend ici la place des « ténèbres extérievires », et s'accorde peut-être moins bien avec c les pleurs et le grincement de dents *' ». Ces traits de la géhenne sont supposés bien connus et clairs par eux-mêmes. Alors seulement, quand tous les éléments impurs auront été expurgés de la société des saints. « les justes brilleront dans le royaume de leur Père » ; tant que dure le mélange des bons et des méchants, les bons ne peuvent ni briller ni être heureux. La lumière qui environne les justes ' n est pas une simple image du bonheur céleste, elle indique aussi la splendeur visible du règne messianique ; les justes y brilleront de cet éclat divin qui a paru en Jésus dans sa transfiguration ^. Et comme