‹ Les évangiles synoptiquesChapitre 698 sur 829 · I. CI'. IV, -iH, V, -2. vl ix. X]-M). i. VI, U · texte numérisé non relu

I. CI'. IV, -iH, V, -2. vl ix. X]-M). i. VI, U

•i. I,'iniaue vient di' l Ancien l'eslamenl. CW No.mbh. \xvii, 17: Kz. xxxiv. ."> ; I Rois, xxii, 17.

4. V. ."ifi. 'ziTz'AOL-^Y^i'j^h^ -ipl ajTfôv. oxi r^aa-/ iax.j/.ULSvo; j harassés ■/.%•. ip!;j.a=vo'. (étendus) wj^î Tipo^ara |jlï, ï/ovta -oiaiva.

5. (Test ce (jui résulte du contexte plutôt que du v. .}6 ; mais on ne voit pas pourquoi le peuple (|ui arrive serait épuisé physiquement, et moins encore comment cet épuisement expliquerait ce que Jésus dit ensuite. L'évangéliste n'a pas dû vouloir dire ([ue les missionnaires épai'gneraient au peuple la peine de se déranger: et dans les <■ brebis sans berger /• il voit ceitainemenl des hommes sans guides spirituels.

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prié, et qu il la subordonnée k la seconde, préambule de l'allocution aux disciples dans le recueil des discours.

Luc donne cette parole en tête de l'instruction aux soixante-douze disciples. On a supposé avec vraisemblance que le même discours avait été compris par Matthieu comme identique au sommaire de Marc, et par Luc comme un discours distinct '. Il serait néanmoins possible que Luc, ou un rédacteur secondaire dont Luc pourrait dépendre, se soit abstenu délibérément de faire l'identitication naturelle et facile qui s'accomplit dans Matthieu. Le dédoublement du discours permettait de si^^naler une mission plus considérable que celle des Douze, et mieux proportionnée, par le nombre de ses représentants, aux destinées universelles du christianisme. Or on ne voit pas que les soixante-dix ou soixante-douze disciples -' aient une autre signification. Le chiffre n'est pas traditionnel comme celui des douze apôtres ; s'il est certain que les Douze ne forment pas la totalité des disciples, il est certain pareillement que le chirtVe des disciples non apôtres n"a pas été ainsi réglé par un acte du Sauvevw, déterminant exactement le cadre d'un second g^roupe de missionnaires. Douze était un chiffre voulu pour une raison symbolique, mais c'est bien le groupe des Douze qui a représenté l'Evangile après la disparition du Maître. Soixante-dix ou soixante-douze est un chilfre purement symbolique, choisi pour le sens qu'on lui attribue ; par consé([uent, le rapport que Ton a voulu établir entre ce total et celui des peuples énumérés avi chapitre X de la Crenèse doit être fondé \ L'analog'ie des soixante-dix anciens qui assistaient Moïse a pu déterminer aussi le choix du nombre. Il est assez inutile d'objecter que les Soixante-douze ne sont pas envoyés aux Gentils, mais seulement où Jésus lui-même doit aller : on ne pouvait pas, sans faire violence à une tradition certaine et à des souvenirs non

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