J. Weiss, 4.Ï
-">. B. Weiss. F. iVi-7. Iaic oppose l;i non salutation sur le chemin v. i) à la
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à exercer leur ministère sur les chemins, en s'adressant à tout venant, ne perdront pas leur temps à saluer, dans les formes compliquées de Tétiquette orientale, ceux qu ils rencontreront '.
Dans Marc. Jésus défend aux disciples d emporter p<»ur leur tournée autre chose qu'un bâton du vovag"e : pas de pain, pas de sac à provisions, pas de petite monnaie dans la ceinture, qui était aména^cée pour servir de bourse '-. La monnaie de cuivre est censée la seule que les disciples auraient pu avoir à leur disposition. Luc ' parle d'argent, mais au sens général de monnaie. La tournure particulière que cette défense a prise dans Matthieu permet la mention de trois sortes de monnaie, parce que Ton aurait pu récompenser plus ou moins généreusement les prédicateurs thaumaturges.' Le premier Evangile ^ interdit donc d'avoir dans la ceinture une monnaie quelconque, or, argent ou cuivre ; il s'accorde avec les deux autres pour défendre de porter double tunique, soit d'avoir une tunique de rechange, soit de revêtir une seconde tunicjue sous le manteau, comme faisaient les gens de condition. La dernière hypothèse convient mieux au texte de Marc ' et à l'esprit de sa description, la première à la teneur et à l'intention tlu discours dans les deux autres Evangiles. Mais Marc donne aux apôtres un bâton que Matthieu et Luc leur refusent ; il leur accorde aussi des sandales, tandis que Matthieu leur défend les souliers, et que Luc, qui ne dit rien de la chaussure des apôtres, défend aussi les souliers aux disciples. 11 serait trop subtil de dire que Matthieu et Luc prennent le bâton pour une arme, et autorisent le bâton de voyage, ou bien que, les souliers n'étant pas la même chose que les san-
salutation en eiitraiit clans les maisons (v. '.y,. L'antithèse peut Iraliir la combinaison rédactionnelle plus que le sentiment vivant de la réalité ; elle n'en révèle pas moins la pensée de celui qui a mis la défense dans le v. 4.