ScHANz, ML
7. B. Weiss, E. 64; IIoi.tzmann, 233. Il t'st vrai que les loups dans Mr. vu, 1.5, iigui'ent les faux pasteurs. Mais ce ne sont pas les béliers qui cléfendenl le troupeau tontre les loups, te sont les bergers. Cï. aupr. p. 868.
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avoir la même origine que la prescription de ne pas prêcher chez les Samaritains ', et celle de fuir d'une ville à l'autre en attendant r ivènement prochain du Fils de l'homme.
Luc insère avant la conclusion du discours aux Soixante-dou/.e l'apostrophe comminatoire aux villes galiléennes c[ui nont pas écouté la prédication de Jésus. Ce morceau n'appartenait certainement pas au discours de mission, et il a chance d avoir été dit à une époque plus récente, mais il avait été rattaché au discours, dans la source commune de Matthieu et de Luc -. à raison de l'analogie qu il présente, soit poui- le tond soit pour la forme, avec ce que Jésus disait du sort réservé aux villes qui ne recevraient pas le message des a[)ôtres. Matthieu paraît avoir trouvé, comme Luc, la condamnation de Chorazin. Bethsaïde et Capharnaûm, en rapport avec la parole d'actions de grâces touchant le salut des petits. Or l'occasion, historique ou non. de cette parole, est bien celle qu'indique le troisième Evangile, à savoir le retour des disciples envoyés par Jésus. Matthieu a pu penser que la menace dirigée contre les villes de Cralilée n'était pas à sa place dans le discours aux apôtres; comme il attachait plus d'importance au discours qu au fait de la mission, et que la distribution de sa seconde partie ne l'invitait pas à signaler le retour des Douze, il aura mis cette menace après les propos tenus au sujet de Jean-Baptiste, parce qu'il était ([uestion là des miracles de Jésus et du peu d'estime ({ue l'on témoignait pour lui. L'idée de lévangéliste ressort du préambule qu'il a donné a l'invective contre les villes galiléeiiues.
M.vTTH. \i. H). Alors il ^e mil à Luc. \. 13. <. Malheur à toi, Choblâmer le.s ville.s où avaient eu lieu raziu! malheur à toi, Bethsaïde! la plupart de ses miracles, parce parce que si c'eût été à Tyr et à qu'elles ne s'étaieut pas converties : Sidon que fussent arrivés les mi- •21. <- Malheur ;i loi. (]hor,izin ! mal- racles qui ont eu lieu chez vous, deheur à toi, Belhsaïde ! parce que si puis louj^leiups, assises dans le ciliée c'était à Tyr et à Sidon que fussent el la cendre, elles auraient faitpéniarrivés les mii-acles qui ont en lien lence. 11. Mais il sera l'ail à Tyr et