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CHAPITRE V

Le collège des Jésuites rouvre ses classes à Québec, en 1761, — Bref de suppression de la Compagnie de Jésus. — Le gouvernement s'empare des biens des Jésuites et des Récollets. — Les derniers Pères de ces deux ordres religieux.

Les Jésuites, qui avaient été obligés d'abandonner leur vaste collège de Québec pendant le siège, y revinrent en 1761, avec la permission du général] Murray, et, après avoir fait à l'édifice les réparations ! indispensables, ils rouvrirent leurs classes et reçurent | des élèves; mais le nombre de ceux-ci avait considérablement diminué, car un grand nombre de familles aisées, qui leur avaient confié leurs enfants, avaient quitté le pays. Et, en 1765, les messieurs du séminaire commencèrent à enseigner eux-mêmes et n’envoyèrent plus leurs pensionnaires chez les Pères, comme ils l'avaient fait avant la conquête. Cependant les cours ne cessèrent entièrement qu'en 1768, alors que les quelques enfants qui restaient chez les Jésuites allèrent terminer leurs études au séminaire. « Les Pères continuèrent jusqu'en 1776 à tenir ou à faire tenir une école très bien réglée où l'on enseignait aux jeunes gens la lecture, l'écriture et l’arithmétiquet. » Ces religieux étaient restés en possession de leurs biens et le traité de paix semblait leur en garantir la jouissance ; mais il leur avait été défendu, ainsi qu'aux Récollets, de recruter des novices.

1 Mémcire de Mgr Hubert.

Cette mesure vexatoire indiquait que l'intention dv gouvernement était, dès lors, de laisser l'ordre s'éteindre peu à peu, puis de s'emparer de ses biens. Mer Briand fit les plus grands efforts pour empêchér ces projets d'être mis à exécution, et la lettre suivante, qu’il écrivit en 1771 à M. Carleton, le proave surabondamment : |

« Les bontés dont Votre Excellence m'a honor:, la

grande liberté que vous m'avez toujours donnée de

vous faire des représentations sur tout ce que je croirais pouvoir intéresser le bien de la province, ne me permettent pas de vous dissimuler la peine que j'ai ressentie, en apprenant la destination des biens des Jésuites de cette colonie, que notre très gracieux souverain se proposait de substituer à M. Ambherst. Persuadé des avantages considérables que ces religieux pouvaient nous procurer en travaillant à l'éducation de la jeunesse et en formant aux sciences les jeunes gens destinés soit pour l’état ecclésiastique, soit pour les autres emplois de la société, je fis mon possible, étant à Londres, pour obtenir de la cour leur conservation. L'année dernière, par les mêmes motifs (que j'eus l'honneur d'expliquer fort au long à Votre Excellence), j’ sai présenter à Sa Très Gracieuse Majesté George 1IL°, notre souverain, une adresse tendant à la même fin. Je m'étais flatté que le gouvernement, sans blesser ses intérêts ni ses constitutions, pouvait accorder cette satisfaction à un peuple dont vou. connaissez la docilité et la soumission. Jugez de ma surprise et de ma douleur, quand j'ai appris que non seulement on détruisait les Jésuites, mais même qu'on enlevait à l'Eglise des biens consacrés et donnés pour l'éducation de la jeunesse et pour l'entretien d’un collège absolument nécessaire dans cette capitale, et dont les religieux ne doivent être regardés que comme les économes.

« Le gouvernement nous a accordé le libre exercice

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de notre religion; d’un autre côté, il ne nous permet pas de faire venir des prêtres étrangers. Son intention est donc que nous en formions ici. Mais comment les former sans un collège? et, dans un pays aussi pauvre, est-il p-ssible qu'un collège subsiste sans revenus? et ces revenus, où les prendre plus naturellement que sur les biens des Jésuites, qui dans le principe ont été donnés à cette fin?

« Votre Excellence pourra m'objecter que le séminaire de Québec est en état de soutenir le collège, qu'il est bien fondé, qu'il a des rentes considérables. Il est vrai, mon cher Général, que, depuis quelques années, les ecclésiar'iques du séminaire, à ma prière, et excités même par Son Excellence M. Murray, votre illustre prédécesseur, ont fait leur possible pour suppléer au collège, et qu'ils forment actuellement aux sciences un certain nombre de jeunes gens, que vous avez encouragés plus d’une fois et dont vos libéralités ont augmenté l’émulation ; mais les revenus de cette maison, qui ne se montent pas à sept cents louis, eë

. sur lesquels, suivant leur fondation, il faut prendre la

subsistance et l'entretien des sujets que l'on forme à l’état ecclésiastique, ne sont pas, à beaucoup près, suffisants pour fournir aux dépenses d’un collège, d'autant plus que cette maison se trouve encore chargée de nourrir et d'entretenir l’évêque qui, comme vous le savez, ne possède aucuns revenus. N'’eût-il donc pas été naturel d'attribuer, au moins pour la plus grande partie, des biens qui appartenaient au collège tenu par les Pères Jésuites, dès que l’on ne veut plus qu'ils subsistent, au séminaire maintenant chargé de remplir cette œuvre?

« Je dis pour la plus grande partie, parce qu'il serait à souhaiter, je pense, qu'on en pût distraire quelque chose pour soutenir certains établissements utiles à l'État et à la religion, et que le changement de domination a privés des fonds qui y étaient des-

tinés : 1° le roi de France donnait tous les ans une somme de près de quatre cents louis pour être employée à mettre les curés dans les nouveaux établissements, à y bâtir de nouvelles églises; ce qui facilitait beaucoup le défrichement des terres, et aussi à entretenir les prêtres usés et hors ”’4tat de desservir, 2° Il accordait une pareille sc . : à l'Hôtel-Dieu et à l'Hospice- Général de Québec, établissement que la dureté du climat de la colonie et la pauvreté rendent très utiles. 3° Le chapitre de la cathédrale tirait de France ou recevait du roi environ six cents louis. La pension de l'évêque était de plus de quatre cents louis. Point de communauté qui n'eût quelque pension ou gratification. Tout cela a été supprimé dès le moment de la conquête du Canada, et ces établissements se trouvent par là même détruits, ou ne se soutiennent qu'avec peine. Ces objets me paraîtraient mériter de la considération‘ de la part du gouvernement, qu'ils intéressent autant que la religion, et c’est à quoi j'aurais souhaité qu'on eût consacré le restant des biens des Jésuites, après en avoir attribué la principale partie à l'établissement du nouveau collège.

« Je supplie Votre Excellence de faire attention que les biens des Jésuites, les frais de régie déduits, ne rapporteraient pas à Son Excellence, M. Ambherst, plus de quatre cents pièces! de revenu annuel. Le gouvernement n’a-t-il pas mille autres manières de gratifier M. Amherst, qui lui seraient et plus honorables et plus lucratives? Considérez, mon Général, qu'il est question d'un bien consacré à Dieu et à la religion et destiné pour l'éducation de la jeunesse, que le peupie du Canada ne le verrait qu'avec beaucoup de douleur changer de destination, que ce bien, quoique peu considérable en lui-même, produirait un grand effet dans ls pauvre Canada, s'il plaisait à Sa

1 La mot pièce veut dire ici louis.

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Majesté en attribuer la principale partie au séminaire de Québec, en considération du collège dont il restera chargé, ainsi que de l'entretien et de la nourriture de l’évêque, et le reste aux deux hôpitaux de Québec, que les suites de la guerre ont presque ruinés et mis hors d'état de soulager les misérables qui sont en grand nombre dans une province pauvre et sous un climat rigoureux. »

Malgré les excellentes dispositions du gouverneur envers les Canadiens et son amitié pour l'évêque de Québec, il ne put rien faire pour empêcher la couronne d'Angleterre de jeter des regards de convoitise sur des biens qui, pourtant, ne pouvaient être détournés de leur but primitif sans l'injustice la plus manifeste.

Le 15 novembre 1772, Mer Briand n'avait encore reçu aucune nouvelle de ses réclamations, et il informait le cardinal Castelli du peu de confiance qu'il avait dans une cause pourtant si juste et si raisonnable :

« Les Jésuites de France sont, m'a-t-on dit, déjà rappelés d’exil!. J'espère que cette œuvre s’achèvera et qu'ils obtiendront bientôt de reprendre leurs anciens exercices, qui ont été si utiles à l’Église et au monde entier. Les Anglais ne les ont point molestés en Canada, et ils y servent l'Église avec beaucoup d'édification, aussi bien que les Récollets; mais ni les uns ni les autres n'ont permission de recevoir des sujets. Je l'ai demandé au roi de la Grande-Bretagne, par une adresse signée du clergé et du peuple; je crains fort de ne pas l'obtenir. Voilà deux ans écoulés et je n’ai point de réponse. »

Les choses en étaient là, quand arriva, comme un coup de foudre, le bref D'ominus ac Redemptor noster de Clément XIV, en date du 21 juillet 1773, qui supprimait la Compagnie de Jésus dans tous les pays du

1 L'évêque était mel informé.

monde, et chargeait les .évêques d'administrer lés œuvres et les biens de cette société. Tout chagrin qu'il fût de cet acte du souverain pontife, Mer Briand se soumit aux ordres de son supérieur, et, après avoir pris l'avis de son ami, M. Carleton, il signifia aux Révérends Pères, comme c'était son devoir, le bref qui anéantissait leur Compagnie.

Puis il écrivit au cardinal préfet de la Propagande pour informer le Saint-Siège des mesures qu'il avait cru devoir prendre pour exécuter la bulle et, en même temps, pour sauvegarder les intérêts de son église :

« Les ci- devant Jésuites se sont soumis avec toute la docilité qu'on peut désirer au bref de Sa Sainteté, qui détruit leur institut. Ils ont reconnu leurs privilèges éteints et se sont remis entièrement à ma disposition. Le gouverneur a voulu que je ne changeasse rien à l'extérieur dans les circonstances présentes : 1° à cause de l'embarras où le jettent les tracasseries des Anglais établis en Canada, qui paraissent vouloir se pourvoir contre le bill que le Parlement a fait en faveur des Canadiens catholiques ; 2 parce que l'officier qui a conquis le Canada demande les biens des Jésuites, qu'il (le gouverneur) s'efforce de conserver pour l'utilité de l’église du Canada, 3° parce que le Gouvernement, ayant pris sur lui de les laisser s'éteindre sans les molester, il suffit, dit-il, d'en demeurer là pour le présent. C'est pourquoi j'ai pris le parti de nommer les mêmes supérieur et procureur, qui gèrent les biens sous mes ordres ; ils ne sont que quatre dans la ville et huit autres dans les missions, soit de Français, soit de Sauvages, places qu'il me serait impossible de remplir si J'étais obligé de les retirer. C'est le moyen qui m’a paru le mieux accorder les ordres de Sa Sainteté avec les vues du gouverneur. » L'évêque demande ensuite que les indulgences accordées pour l’église des Jésuites continuent de pouvoir être gagnées comme auparavant, et il ajoute : « Je

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prie Votre Excellence de faire agréer ma demande à Sa Sainteté, Au reste, je suis soumis, je n’ai d'autre vue que de conserver la même piété dans mes ouailles, »

Le pape accorda à Mé' Briand toutes les faveurs qu'il avait demandées et approuva en tout la sage conduite de l’évêque. Pendant quelque temps le bref de suppression ne fut connu que du prélat, de son secrétaire, du gouverneur et des Jésuites eux-mêmes! ; « le peuple ne s’aperçut point du changement de leur manière d’être et continua de les appeler jésuiles®. » Cependant, comme le disait M. Carleton à Mer Briand, le général Amherst convoitait les biens des Révérends Pères, et dès 1770 il les avait demandés au roi, qui renvoya l’affaire à son conseil privé. Mais l'injustice de cette demande était si manifeste, que, malgré toutes les instances d’Amherst et de ses héritiers après lui, les officiers en loi ne voulurent jamais en autoriser l'exécution, et la cour finit, pour avoir la paix, par assurer une pension viagère à la famille de ce général.

En 1774, le roi d'Angleterre, encouragé peut-être par la bulle de Clément XIV, rendit le décret suivant : « La société des Jésuites devra être supprimée et dissoute et cesser d’être une corporation civile; tous leurs droits, privilèges et biens devront être réunis à la Couronne pour telles fins qu’il lui plaira de régler et déterminer... et les membres actuels de ladite société, établie à Québec, devront être pourvus de revenus suffisants pour le reste de leur vie. »

On commença bientôt par. mettre cette résolution à effet, et, en 1776, le gouvernement fit fermer l'école qui se tenait encore dans le collège et renvoya les élèves, pour convertir les salles de classes en salles d'audience, en dépôt d'archives, en magasin de

1 Lettre de Mgr Briand aux demoiselles de Pontbriand. ? Mémoire de Ms Hubert.

vivres et en prison. Bientôt l'on pris la plus grande partie de l'édifice pour le logement des troupes, ne laissant que la chapelle et quelques chambres aux derniers Jésuites. Cependant, par un reste d'humanité dont il faut leur tenir compte, les Anglais laissèrent les représentants de la Compagnie jouir en paix des revenus de leurs propriétés, et Me Hubert écrivait en 1794 que le Père Cazot, alors seul survivant, percevait encore les revenus de tous les biens et en faisait d'abondantes aumônes.

Les récollets ne furent pas mieux traités que les Jésuites : leurs maisons de Québec, de Montréal et des Trois-Rivières devinrent la propriété du gouvernement, qui les convertit également en prison ou en magasins militaires, et c'est dans le couvent de Québec que fut emprisonné le célèbre huguenot, Pierre du Calvet, pendant deux ans et huit mois. Comme aux Jésuites, on laissa aux Récollets la jouissance de quelques appartements, et le père Berey*?, le dernier supérieur de l'ordre en Canada, reçut jusqu’à sa mort une pension de cinq cents louis sterling.

Ces bons religieux, à part les missions qu'ils avaient à desservir, avaient rendu de grands services, comme aumôniers militaires, pendant les dernières guerres. Jusqu'à leur extinction, les Pères furent pourvus de cures et les frères s'adonnèrent à l'instruction des “enfants pauvres et établirent des écoles dans plusieurs campagnes. Saint-Thomas, Verchères, Montréal et Québec sont les endroits où les Récollets ont tenu leurs dernières écoles.

Les Jésuites les plus remarquables qui travaillaient, soit à Québec, soit dans les missions, pendant l'administration de Mer Briand, furent le Père de Glapion, qui fut le dernier supérieur, le Père Meurin, vicaire

1 Le Père Cazot mourut à Québec le 20 mars 1800, 2 Le Père Berey mourut en 1808. Le dernier Père Récollet fut le Père Louis, né Demers, qui mourut à Montréal en 1843.

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général pour le pays des Illinois et pour la Louisiane, le Père Coquart, décédé à Chicoutimi en 1765, et le célèbre Père de Labrosse, décédé et enterré à Tadoussac, en 1782. Le R. P. Lefranc était aussi un prêtre distingué qui donnait des missions dans les campagnes. Il accompagna plusieurs fois Mgr Briand dans ses visites pastorales et raisait alors trois sermons par jour. Les missions de l’Acadie furent confiées d’abord à l’abbé Maillard, prêtre séculier, le seul missionnaire dont la présence avait été tolérée dans la Nouvelle-Écosse depuis 1759. Il mourut à Halifax, et sans sacrements, n'y ayant aucun prêtre pour l’assister; mais il était rempli de mérites devant Dieu et devant les hommes, et les protestants eux-mêmes assistèrent en foule à ses funérailles. M6 Briand nomma pour son successeur M. Bailly de Messein, plus tard coadjuteur, et après lui le Père de Labrosse et l'abbé Bourg.

La sollicitude de l'évêque s’étendait encore aux malheureux Acadiens déportés dans les colonies anglaises et exposés à toutes les séductions de l'erreur, comme à toutes les souffrances de l'exil. Pour leur venir en aide de la manière la plus efficace, il leur envoya l'un des leurs, M. Jean Bro, jeune Acadien exilé comme eux, qu’il avait protégé et ordonné prêtre, tout exprès pour cette œuvre de charité. L'abbé Bro partit en effet pour visiter ses frères, et, suivant les instructions qu'il avait reçues de l’évêque, il ramena un bon nombre de familles qui reçurent des terres à Saint-Jacques de l’Achigan, et il devint lui-même leur premier curé.

Les Révérends Pères Jésuites avaient déjà été expulsés, dès 1763, du pays des Illinois et de la Louisiane. A cette époque, sept missions étaient sous leur charge aux Illinois, et quatre appartenaient aux messieurs du séminaire de Québec. Les religieux desservaient aussi les cinq villages des Kaskaskias, des Metchigameas, des Cahokias et des Peorias. A l'imitation des Parlements de France, le Conseil supérieur de la Louisiane con-

damna l'ordre des Jésuites le 9 juin 1763, et le déclara dangereux pour la paix de l'État et de l'Église. En conséquence, il décida que la chapelle que les Pères possédaient à la Nouvelle-Orléans serait donnée aux Capucins, mais que toutes leurs autres chapelles, en Louisiane et aux Illinois, seraient rasées, et que tous leurs biens seraient mis à l’encan, à l'exception seulement de leurs livres et de leurs vêtements. Les barbares persécuteurs mirent bientôt leur dessein à exécution, et presque tous les Pères furent chassés du pays et conduits en France sur le même vaisseau, qui portait aussi M. Forget- Duverger. Ce dernier, prêtre du séminaire des Missions- Étrangères, croyant que la religion était bannie pour toujours des Tamarois, vendit à vil prix toutes les propriétés qu'y possédaient ses confrères de Québec. Le Père Meurin obtint, à force de supplications, de rester aux Illinois, et Mer Briand le nomma son vicaire général pour ces missions et pour celles de la Louisiane. Le départ de ces zélés missionnaires causa un profond chagrin à l'évêque de Québec et lui rendit encore plus difficile la desserte de ces parties lointaines de son diocèse.

M. Plessis dit que Mer Briand faisait preuve d'un grand tact et d’un heureux discernement dans le choix des prêtres ou des missionnaires à qui il confiait quelque poste important. Aussi réussit-il, malgré le petit nombre de sujets à sa disposition, à répondre aux besoins les plus pressants, tout en organisant de nouvelles paroisses. C’est ce qu'il dit lui-même dans une lettre adressée à l’abbé de L'Isle-Dieu, en 1774 : « Quoiqu'il se soit formé plus de vingt-cinq paroisses depuis la conquête, les prêtres sont si fervents, que mon diocèse ne souffre pas encore, »

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