‹ Les Évolutions de la critique françaiseChapitre 25 sur 129 · LA NATURE ET L EUL'GVTIOX · texte numérisé non relu

LA NATURE ET L EUL'GVTIOX

« Est-ce ma faute à moi, si j'aime mieux relire « un chapitre de M. Rjnan qu'un sermon de Bos- « suel, le Kabab (jue la Princesse de Clèves, et telle « Comédie de Meilhac et llalévy qu'une comédie, « même de Molière (1)? »

Eu écrivant ces ligues, M. Lemaitre se doutait-il qu'il se trahissait nu peu bien naïvement et qu'à vouloir trop prouver il ne prouvait plus rien du tout?

C'est en vain qu'il ajoulait, que rien ne saurait prévaloircontreces impressions, plus fortes que tout, qui tiennent à la nature même du tempérament. Les naïfs trouvaient, que cette critique meltanten parai lèle Tartuffe et la Boule « ne leur disait rien qui vaille, ils soupçonnaii-nt dessous encore quelque machine » et ceux qui veulent tout expliquer prétendaient que M. L Fuaitre disait beaucoup parce qu'il avait ou croyait avoir heaucoupà faire oublier.

En effet, il fut un temps où il signait: Jules Lemaiire, ancien élève de l'École uormalesupérieure, maître de conférences de littérature française à la faculté des lettres de Besançon » . Depuis, bien peu

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