‹ Les Évolutions de la critique françaiseChapitre 26 sur 129 · I-A CUITIQUE FH ANC AI^K · texte numérisé non relu

I-A CUITIQUE FH ANC AI^K

d'années sont passées, puisque c'était en 1882, et « l'ancien élève de l'École normale supérieure » est devenu chroniqueur moderniste, aristocratique, théâtral et mondain. Aussi Iraite-l-il sans égards Jiossuet et, ce qui est encore la pire manière de manquer à Bossuet — célèbre-t-il le Naturalisme en des pages d'ode, proclamant M. Zola Tllomère de notre siècle et M. de Maupassant son la Fontaine.

Mais, dans ces études d'une bienveillance voulue et flatteuse, on découvre à les étudier et presque à les interpréter, quantité de remarques, sévères plus indiquées qu'expliquées. Il se pourrait donc que ce moderniste qui paraissait dédaigner iMolière au profit de la Belle Hélène, soit plus classique qu'il ne paraît à vue première,

l!dira,parexemple,que«M.Zolan'est point unroman- « ciervéridique,qu'iln'ajamaisfaitqu'ériger son goût « personnel en principe: ce qui n'est ni d'un esprit « libre, ni d'unesprit libéral;... qu'ilaune outrance « continuelle,jamaisdenuances, point de finesse (1)», il dira aussi « que le naturalisme de M. Iluysmans « n'est pas un naturalisme très naturel (2). » Il dira encore « que l'affectation de M. Feuillet n'est guère « moins irritante que celle de M. Zola (3) » et « que « la m.oitié des tableaux décrits par les de Goncourt « n'ont aucun rapport avec la fable et peuvent en « être détachés sans qu'elle en reçût le moindre pré-

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