V. c. < Q; <; évacuation rapide
La digestion est rapide, le suc sécrété ayant un fort pouvoir de dilution, malgré le type hypopeptique et l'estomac est presque vide à 60 minutes.
En voici un cas très caractéristique.
M. E. — 29 juillet 1903. Type : hypopepsie légère. À 60 minutes : 8 em; V. ec. — 0,006.
Il ne peut être question, en pareil cas, d'évacuation prématurée.
3° formule. — Dans certains cas d'évacuation lente avec dilatation stomacale, c’est-à-dire, en somme, de troubles moteurs déjà connus, il existe parfois de l’hyposécrétion. Elle se traduit par la formule suivante :
Hypopepsie intense; V. ce. >; Q <; évacuation lente.
Exemple :
Mme V. — À 60 minutes :
45 cm° de liquide bien émulsionné; peu de peptones.
L’estomac est très dilaté, manifestement atone.
La digestion marchant lentement de même que l'évacuation, on devrait trouver pour Q une valeur très sensiblement au-dessus de la normale si la sécrétion n’était pas amoindrie.
Chez quelques malades dont l'estomac est très grand, on ne peut retirer parfois à 60 minutes qu’une quantité de liquide à peine suffisante pour l’analyse.
HyperpepsiE. — D'après les considérations anatomiques précédemment développées, on ne doit pas être surpris qu'il puisse y avoir un degré plus ou moins notable d’hyposécrétion avec certains types d'hyperpepsie.
Les principales combinaisons sont les suivantes :
1e formule, —V.c. >; Q <; évacuation rapide.
Ce sont des digestions qui s'arrêtent par manque de pouvoir de dilution. L’estomac se vide prématurément par impossibilité d'accomplir son travail en présence du trouble sécrétoire.
Dans quelques cas l'évacuation en est si rapide qu'il n’y a pas de liquide à 60 minutes.
Exemple :
M. J. — A 60 minutes : vacuité de l'estomac. — À
45 minutes :
In =
F—= 3,41 V. ce. — 0,09339.
42 em° de liquide mal émulsionné; peu de peptones.
Il s’agit d’un malade fortement médicamenté.
On peut prévoir dans un cas semblable une modification sensible du type après suspension de toute médicamentation.
2° formule. — NV, c. <; Q <; évacuation lente; dilatation plus ou moins prononcée.
Toutes les apparences sont ici en faveur de l’hyposécrétion. Le cycle physique marche rapidement; mais, malgré une évacuation lente, la quantité de liquide extrait est faible.
Il est bon d’être prévenu que, dans certains cas, l'extraction est rendue difficile par l'état atone de
l'organe.
Exemple. M. G. W., À 60 minutes :
C — 0,136 T—0,M2 A—0,319 I LUN RG += 3,92 V.c. —0,01276.
30 em* de liquide mal émulsionné; peptones abondantes. Estomac grand, paraissant aminci.
Quand avec la même formule l'estomac n'est pas dilaté, la digestion et l'évacuation ont marché de pair rapidement et la faiblesse de Q a par suite moins de signification.
L’hyposécrétion peut alors n’être qu’apparente.
En voici un exemple où elle est probable.
Mme P. — Troubles intestinaux. Absence de dilatation.
G— 0153) Dogs T=0372 A—0,76 H=— 0132 { d F—0/087 «—0,9% = 497 V.c.—0,00732.
Très peu de liquide, mal émulsionné.
3° formule. — V. c. dans les environs de la moyenne; Q <; absence de dilatation.
Exemple :
Mme de B.
COMTE 0.225 T = 0,416 A=— 0,203 H— 0,051 ; F— 0,191 a —= 0,87
Plus de 35 em° de liquide bien émulsionné, peptones abondantes.
Il n’existe pas de dilatation. C’est un cas de digestion qui se rapprocherait de la normale s’il n’y avait pas production excessive de chlore.
Mme F.
30 cm* de liquide mal émulsionné.
Chez ces deux malades l'estomac paraissait petit et se vidait bien.
L'hyposécrétion est plus admissible encore lorsque | avec les mêmes facteurs. — V. c. moyen; Q < — l’estomac est dilaté.
Mme L. — Gastropathie douloureuse avec estomac très dilaté.
T2, Ve. —0,0550.
12 cm° de liquide épais. Pas de liquide résiduel.