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LE CANOTAGE A LA VOILE

Si la manœuvre de l'aviron peut s'apprendre rapidement, il n'en est pas de même de la manœuvre de la voile, qui exige une pratique de plusieurs mois,

pour ne pas dire davantage. Il s'agit, en effet, dans ce cas, de faire un judicieux emploi, non pas de forces personnelles obéissant à la volonté du sportsman, mais d'un moteur capricieux, fantasque et indomptable, — le vent, — qu'il faut savoir tourà tour saisir et esquiver. Le canotage à la voile peut prendre, dans

Cauolago & la voile.

certaines circonstances, les proportions d'une lutte épique ; en tout état de cause, il constitue un sport pour lequel on se passionne aisément.

Quand le vent pousse précisément dans la direclion que l'on veut suivre, la navigation à la voile est d'une extrême simplicité; malheureusement, il est

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un angle très ur l'action du ;

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il le venl fait avec la route & suivre un angle le droit, ou s'il arrive de l'avant, la manœuvre mbarcation offre des difficultés qu'une longue ue pourra seule vaincre.

ir lutter avec avantage contre ces difficultés, on i de « bateaux à dérive », c'est-à-dire de bateaux a quille, fendue vers le milieu de sa longueur, passage k une quille mobile d'environ 2 mètres igueur sur 1 mètre de largeur, qui descend et te à volonté suivant que l'allure exige un plus lins grand tirant d'eau pour résister à la presu vent.

;qu'on navigue vent arrière, la dérive n'est d'auiage et on la tient relevée ; par un vent largue fort, son emploi doit être modéré ; mais lorsnavigue au plus près du vent, il est indispensam faire largement usage.

iérive permet d'opérer avec une grande vitesse !C beaucoup de facilité et de précision les vire-

de bord ; elle sert de pivot à l'embarcation, qui ! sur place avec une obéissance passive.

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