LA LUTTE
saire et que leur pression soit gênante ou dangereuse, il faut s'en débarrasser, si Ton possède une force suffisante> en exerçant simultanément, de dehors en dedans, une forte pression des bras, placés verticalement, sur ceux de l'adversaire, entre le coude et, Tépaule.
Si l'un des champions cherche h passer la tète et les épaules sous la poitrine de son antagoniste, en proQtant d'un moment où il est fortement penché en avant, l'autre, pour éviter d'être renvoyé par un mouvement des reins pardessus le corps de l'assaillant, appuiera la main droite contre son menton, et, usant de toute sa vigueur, l'obligera h rompre.
Si l'un des combattants, saisissant la main de l'autre, fait brusquement demi-tour, de façon h mettre celui-ci derrière lui, et menace de le lancer par dessus sa tête par un mouvement combiné du bras et des reins, le lutteur en danger appuiera vivement sa main restée libre contre les reins de l'agresseur, de manière à paralyser leur action.
Si l'on tombe, il importe que ce soit la face tournée vers le sol ; en ce cas, on s'arc-boute sur les bras et sur les pieds, pour opposer une résistance efficace aux efforts de l'adversaire qui cherche à retourner son rival pour lui appliquer les deux épaules sur la terre.
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