LA CORDE
On se sert, en gymnastique, de deux sortes de cordes : la corde lisse et la corde à nœuds.
LES EXERCICES DU CORPS, euds demande seulement à être men ploi n'offre aucune difficulté et n'es ation d'aucun principe spécial.
est ]a corde lisse; ici, rien ne soutien es pieds pendant l'ascension, c'est d' lire que tout dépend. On empoigne li t que possible, le corps et les bras is placées l'une au-dessus de l'autre, de terre par un léger élan. On croise s par-dessus la corde, qu'ils tiennent leur pression; ce sont eux qui soucorps, aussi est-il important de leur ' : d'appui solide. La corde étant ainsi lions, les mains la lâchent allemative- ^nt l'une au-dessus de l'autre par un essif et continu.
t, on se laisse simplement glisser, les ! corps et réglant la rapidité de la des- •oeéder lentement, pour éviter d'être ttement.
iplotent, pour grimper à la corde, une ffère un peu de la précédente. Des i& passer en dedans de lit cuisse droite, à& sous la partie externe de la jambe u-de-pied. La jambe gauche est croisée i'autres termes, la jambe droite s'en- :orde et ce sont le jarret et le cou-denent le point d'appui ; la jambe gauche ■oite et concourt au maintien de l'équi-
bien familiarisé avec les deux exer 1, on exécute l'ascension de la eordi
lisse en s*aidant seulement des mains, c*est-à-dire en s'élevant par la seule force des poignets, le corps librement suspendu et les jambes rapprochées.
l'échelle.
On exécute à l'aide d'une échelle divers exercices.
1® Monter à V échelle et en descendre à la manière ordinaire. — Toute indication serait superflue pour ce cas particulier.
2^ Monter à t échelle et en descendre sans le secows des mains. — Ici, il y a une question d'équilibre qui n'est pas sans comporter quelque légère difficulté. Pour monter, on tient les coudes au corps, les poings fermés et un peu en avant, le haut du corps également un peu en avant. Pour descendre, à reculons bien entendu, la position est la même; mais il serait imprudent d'essayer de descendre ainsi avant de savoir monter.
3® Monter à V échelle et en descendre à V envers, avec le secours des pieds, — On porte alternativement d'un échelon à l'autre le pied droit en même temps que la main gauche et le pied gauche en même temps que la main droite.
4® Monter à F échelle et en descendre à r envers ^ sans le secours des pieds. — On s'enlève à la force des poignets, en commençant par le plus haut échelon auquel on puisse atteindre, en évitant les secousses et en ne lâchant un échelon que lorsqu'on a saisi l'échelon voisin. La descente s'exécute très facilement. IL importe que les jambes restent constamment serrées l'une contre l'autre et que le corps soit maintenu dans une position verticale.
échelle mobile et en à première vue beau n réalité, et il n'est tre un équilibriste de premier ordre.
lenl les mains qui servent à tenir 'e. On peut compliquer l'exercice en scendre du ci^té opposé à celui par é, mais ici il faut être très prudent )ord que sous l'œil d'un compagnon le et è. la remettre d'aplomb si elle . C'est évidemment au moment où ! que l'on court des risques ; il faut irconspection, en penchant le corps lu côté par lequel on tourne et en position des mains et des pieds, de : de gravité entre les montants de
ontale. — Cette échelle doit être so es deux extrémités et être élevé et 1/2 au-dessus du sol. On se sus à l'un des échelons extrêmes et l'oi i en les saisissant consécutivemen tenant le corps vertical et les jambe est arrivé au bout de sa course, o:
■ans se retourner ou après s'être re usse doit être évitée. Quand on es ce, on franchit d'un seul mouve ilons.