‹ Les expéditions de Chine et de CochinchineChapitre 117 sur 187 · LIVRE III, CHAPITRE IIL · texte numérisé non relu

LIVRE III, CHAPITRE IIL

Le port de Tien-tsin, livré au commerce; leur donnait aussi de grandes inquiétudes par son rapprochement de la capitale, et pouvait, disaient-ils, être remplacé par l'ouverture d'un autre port important.

La Russie et l'Amérique ayant déjà accepté la résidence temporaire dans leurs traités (1), il eût été dangereux de retarder encore la conclusion de la paix par une exigence à laquelle le gouvernement chinois déclarait qu'il ne consentirait jamais, d'autant plus que sur toutes les autres questions, les deux nations alliées obtenaient entière satisfaction.

Les ambassadeurs cédèrent donc d'un commun accord sur cet article (2).

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