CHAPITRE II
XX. — Il n'était plus possible de s'arrêter plus longtemps à de folles espérances de conciliation , sans abaisser les pavillons alliés, et laisser supposer à l'orgueilleux Yeh que Ton redoutait de s'engager dans une lutte sérieuse avec le Céleste-Empire.
Le 18 décembre, lord Elgin adressait à ce sujet un mémorandum à son collègue de France (1), Son Excel-
(1) Mémorandum de S. E, le plénipotentiaire de Sa Majesté Britannique à S, E. le plénipotentiaire de VEmpereur deslFrançais. Le sousi^igpé a Thonneur de soumettre à la connaissance de son ho>