XXX. — Les b&Ciments ont pris position dans Tonfre snivanf
Le Phlégéton est à rextt'éniité ouest, (fest-à-dîre, à l'extrême ganche de la ligne d'attaque. — Viennent ensuite l'Actéon et trois canonnières anglaises, puis les canonnières françMses, la Mitrailte et la Fusée. A leur droite, sont placés le Bittem, le Cruizer, le Homet, le NigeTy le Hfemrod et la Surprisey bâtiments anglais, entre lesquellfes mouillent le Marceau^ bâtiment français et cinq canonnières de Tescadre britannique.
La Dragonne, V Avalanche j et dix canonnières anglaises terminent la ligne d'embossage.
Cette ligne est à deux cents mètres environ des d'ernières constructions de la ville qui viennent baigner leurs pieds dans les eaux de la rivière; elle occupe par son déploiement une étendue de quatre mille mètres environ.
Le commandement supérieur dés bâtiments français a été donné par Tamîral au capitaine de vaisseau d'Aboville, de VAudaciev^e.
Jetons maintenant un coup d' ceil sur Taspect générai du pays, tel qij^il se présente devant les bâtiments alliésr.
La ville bâtie sur un terrain plat compoirte une éten^ due de deux nnUe deux cents mètres environ, du nord au sud,, et de deux mille six cents, de l'est à l'ouest.
En montant sur les hunes des bâtiments, on déeounrre la ville tout entière.