MÉMORANDUM
« Les soussignés. Envoyés extraordinaires, s'étant communiqué mutuellement les 'documente émanés du Conseil général de Tempîre chinois qui leur ont été transmis offidellement par le Goiwmissaire Tmpérial Vice- Roi des
>assurôneat ^'pendaot'ees demièFeB années 4niltioBs sur inilUoxis en Tue de 'la guerre , et s'ils'agissait'dereinboitrs&menis .réciproquee , ce^u*on pourrait réclamer de la Ghiofi n'atteiodratt oertes pas la moitié de ee q.ui lui serait dû à elle.
D'aiUeurs la France ayant .flolltcité Tannée dernière avec instance ras&imilation, pour le payement des droit< à 'l'ai-ouan et autre port, de «on oomm^cee làcelui des Amérioains , ie .grand Empereur , toujours |detn de compasskm pour les étrangers, ne les traitant qu'avec une libérale humanité, .et n'ayant que 4e ta sollic tude pour k commeroe, n> pas voulu 4emr com|)te»de oe que le traité français n'avait ip»'s été échangé, ^t a daigné étendre aux Français (es ava^U iges concédés aux Aménicaioa. 'K*était-oe pas. les traiter a^c généi^oeité ? Et voici que 46s FiHifi^ia, an Ueud*en.étre reconnaissants ) partent au coatra4re., d'excuses., attaques, dommage)^ et /intérêts et indemnité de guerre, s'afiaant encore dans leurs dépêches d'indiquer le deriviertermeëes délais à cet «IKat.., toutesxhjosea asaucteentAusâ extoftyagaoles qu'ineuies-et déraisonnables.
>Pi)ur£ej|ui regarde le paragraphe relatif à laTésidenœ permanente . àPé^Qg , le Gonâeiltrauve que .le «traité foonçaisan^en dit pas un naMt *, joar Tarticle 2 .stipule seulement :<que.dans le i^ksoù :aaeikutre fw- «aDceioacrlsait.dans son itraûé i^eUe ienverrait des AsadutasadeiiBSiau envoyés .pour «résiJder dans netre .o^itale, la rFcance poujrcait légaA»imeat .en faine flulant. Or , rAngeteterre ayant iait l'année d»miàne ées