‹ Les expéditions de Chine et de Cochinchine d'après les documents officielsChapitre 94 sur 170 · LIVRE II, CHAPITRE II · texte numérisé non relu

LIVRE II, CHAPITRE II

au village de Tchang-kia-ouûiig, qu'ils livrèrent au pillage. — Ce fut un étrange spectacle de voir, dans ce village abandonné par ses habitants, accourir, pour essayer de prendre part au pillage, les hordes de bandits qui suivaient partout les traces de l'armée.

XXXIX. — Pendant que nous remportions sur les Tartares Cette victoire signalée, de tristes événements se passaient à Tung-chao où le drapeau parlementaire

Artillme.

Le capitaine Legardeur.

Le sous-lieutenant Carré (blessé). Volant, maréchal des logis.

Thevenot, servant (blessé) Mouat , servant (blessé).

Richard, servant (blessé).

Pontonniers.

Bédel , maréchal des logis (blessé d'un coup de sabre à la main). Durieu , maître ouvrier.

Cavalerie.

Le lieutenant de Damas, tué en chargeant à la tête des premiers cavaliers.

Le capitaine Mocquart, commandant le détachement. ^Le sous-lieutenant Destremont (blessé).

Le maréchal des logis de Braux d'Anglure.

Le brigadier Bellechamps.

Les spahis Otman (blessé) et Mohamed-Oued-Da.

2* bataillon de chasseurs à pied.

Le commandant de la Poterie.

Les capitaines Blouet, Lafouge et de Paillot.

Le sapeur Tappet (blessé).

Le chasseur Troubat (blessé).

Le chasseur Ousouf (disparu).

était impuissant à protéger ceux qui s'étaient mis sous sa sauvegarde. Parmi les personnes envoyées la veille dans cette ville pour y remplir une mission toute pacifique, celles qui n'avaient point eu l'heureuse inspiralion de quitter Tung-chao, dès le point du jour, avaient été lâchement arrêtées et garrottées avec la plus odieuse brutalité. — Au nombre de celles-là était le consul Parkes. M. Parkes, on le sait, avait pris la courageuse résolution de retourner sur ses pas pour arracher ses compatriotes à la captivité qui les menaçait ; le même sort était réservé à M. Loch qui avait dignement imité son exemple. Il est facile de penser avec quelle anxiété l'armée attendait des nouvelles de ces malheureux voués peut-être par la cruauté de leurs ennemis aux plus affreux sup-

101" de ligne.

Le colonel Pouget, qui a été remarqué de tous pour la vigueur qu'il

a imprimée à sa troupe, Le commandant Blot.

Les capitaines Lian et Granier.

Le sergent-major Bosch.

Le sergent Allemand.

Pierre, grenadier (blessé grièvement).

102* de ligne. * Le capitaine Joly.

Le sous-lieutenant Martin de Bonsonge.

Bouillon, sergent.

Métayer grenadier.

Lefèvre, caporal.

Au bivac de Khouat-tsun, le 19 septembre 1860.

Le général commandant en chef, De Montauban.

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