t'enfoncerons notre épée dans la worge, pers
Hoi, Hot pective qui, j'en suis ûr, ne saurait te sourire beaucoup.
Vous nr'assassineriez ?
Bah! tout de suite des gros mots, D'ailleurs le nom ne fait rien à la chose: mettons que nous ferons justice et n'en parlons plus.
L'homme vit une telle décision dans l'oeil de Capestoc, qu'il réfléchit une minute.
Et si je parle? fital enfin.
jh slors, répondit Capestoe, hous noùus contenterons de te faire pendre... À moins que ton histoire ne soit si intéressante, qu'en raison de tes qualités de conteur. nous te laissions la vie sauve.
L'homme baissa la tête.
(C'est à toi de voir, continua le Gascon, si ton récit est capable de nous émouvoir.
—Ma foi, répendit l'homme, à tout prendre, j'aime mieux tout vous re.
—Voilà d'un homme avisé; à ta place, l'ami, j'en ferais tout autant !
—Mais j'ai votre parole?
—Qui! si ton récit est lnen fait. et selon les règles de la rhétorique.
—Eh bien, Messieurs, commença l'homme, je me nomme l'Angevin et suis au <ervice de M. de Fontrail- ICS,
—Tiens! tiens! fit Capestoc avec un sourire à ladresse de Cadéae, voisi qui promet d'être intéressant et je commence à croire que tu auras ta vie,
——Réconforté, l'homme continua :
Tout à l'heure, M. le Gran était en compagnie
de M. de Fontrailles au spectacle que donnaient des comédiens de passage.
Vous avez joué ce soir? demanda Capestoe à la belle Marianne.
—Oui. Mirandor, apprenant le voyage du roi à Perpignan, a résolu de suivre le cortège, espérant attirer l'attention du cardinal dont nous allons jouer une trawédie,
—Parfait! reprit Capestoe. Tu disais done que M. de Cinqg-Mars était au spectacle 7...
—I] faut croire, continua l’Angevin, que M. le Grand trouva madame de son goût, et qu’il en toucha un mot à M. de Fontrailles, mon maître, car mon maître vint me trouver, m'emmena dans la salle et, me montrant Madame qui jouait une ingénue :
“Tu vois bien cétte femme? dit-il.
“__Oui.
“ I] faut que tu Penlères.
‘___ T/enlever ?