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, A \ e NE / Αὐτὸς δὲ συνεχαΐρετο τὴν ῥοδεύμνοστον χύρην,
138. χουδούχλνι (sic). — 739. ἴδασι. --- 110. γλυκοἐφυλοῦντο. --- 118. ται. --- Thk. ἴδεν. — 745. ἀπλείστως. --- 7141. γυναιχάδελφοι, --- 152, ἀρραθίτας. --- 155, ἀρραδίτας. — 158. ῥοδεύμνωστον.
Quant aux frères de la jeune fille, ils n'eurent pas plutôt appris l’arrivée de l’émir, leur beau-frère, que tous se rendirent immédiatement dans sa chambre pour le voir; mais, à la vue de leur beau-frère et de leur sœur étroitement embrassés et se prodiguant les plus doux baisers, 115 eurent honte et restèrent dehors; et grande fut la joie qu'ils ressentirent à cette heure.
Et les servantes apportèrent Digénis dans la chambre. Quand l’émir son père le vit, il le serra dans ses bras et le couvrit de baisers, et fit partager sa joie à sa bien-aimée, à ses beaux-frères, à sa mère et à tous les autres.
Cependant les gens de l’émir arrivèrent à la forteresse, amenant les chameaux et les mulets ; 115 placèrent les ob-
jets dans des armoires et mirent les chevaux dans les
grandes écuries. L’émir combla de présents tous ses braves
pallikares, Persans et Arabes, et les renvoya en Syrie. Il ne retint que cent Arabes, et avec eux leur mère et leurs frères, et leur donna une province à habiter. Quant à lui, il jouissait de la ravissante jouvencelle, et sa renommée
élait répandue par tout l'univers.
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AITENOYYE AOTOË ΤΈΤΑΡΤΟΣ.
K \ 50 ἂν 3) 5 AUS #4\ 770 αἱ αὖθις περὶ ἔρωτος ἀναμιμνήσκω πάλιν, δίζα. γὰρ οὗτος πέφυχεν ἐχείνης τῆς ἀγάπης,
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ὃς αὐξυνθεὶς κατὰ μικρὸν φέρει καρποὺς τοιούτους, χαὶ ὅστις τοῦτον χέκτηται ἐν τῷ παρόντι βίῳ 779 μέριμνας τε διηνεκεῖς ἐχφέρει χαὶ φροντίδας, ε > = f) / 5 ᾿ 2 ὃ \ ε v ὡς dkivduvoy πλῆθός τε ἀντ᾽ οὐδενὸς ἡγεῖται νεότητι αὐζάνων τις ἀνδρείᾳ τε ὡσαύτως 113. Après ce vers viennent, biffés à l’encre, les deux vers qui se
trouvent plus loin sous les n°5 811-812; mais celui qui est le 8119 débute ici par καὶ ὃς πλῆθος...