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\ LL, 2 La “4 χαὶ προσεγείροντο αὐτὴν πανευλαδῶς τιμῶντες,
HUITIÈME LIVRE. 245 parant chaque jour le rôti, les domestiques apportant les ustensiles de table, et les boulangers, les pains.
Quand Akritas se mettait à table, il agitait une sonnette, et tout le monde se retirait ; et, au signal de cette sonnette, l'échanson apportait le vin et faisait seul Le service ; ce domestique était un tout petit garcon, et un coup de sonnette lui indiquait ce dont 1] était besoin.
Akritas arrivait aussitôt avec la jouvencelle, et tous deux prenaient place sur le lit; peu après venait la charmante mère de l'illustre et vaillant Digénis Akritas. Ils se levaient humblement par respect pour elle, et elle s’as-
seyait seule sur un fauteuil.
AITENOYE AOTOZ ENNATOY.
Ἐπειδὴ πάντα τὰ τερπνὰ τέλος Toi \ € »/ / - ᾽ / ,/ χαὶ ὡς ὄναρ παρέρχεται πᾶσα ἀνθρώπου δόξα, θάνατον ψνημονεύσωμεν τῆς μητρὸς τοῦ ᾿Αχρίτου,
\ / / ἢ -- ᾽ 7. χαὶ πύργον μέσον ἔστησεν πλήρης πολλῶν ἐπαίνων, ἔνδοξον ἔ (ερόν. λίαν à évay ἔνδοξον ἔργον, pobepov, λίαν ὠχυρωμένον, χαὶ βαλανεῖον ἕτερον ἐπαινετὸν ποιήσας, , ὑπῆρχε χαίρων ἐν αὐτῷ μετὰ τῆς κόρης ἅμα, τοῦ στρατηγοῦ τῆς θυγατρὸς TS πανωραιοτάτης.
, ” RARE) enr ὃ /
ἐχεῖσε θάπτει τὸν αὐτοῦ TOAVEUTUY À πατέρα .
ποιήσας, EXATÉONXE τὸν εὐγενῆ πατέρα"
YYLOTATOY.