EXPLOSIONS DES APPAREILS A CHAUFFAGE PAR EAU CHAUDE
l'enquête a démontré qu'il y avait eu dans la construction des appareils à chauffage, une économie mal entendue. Ils avaient été fabriqués par un entrepreneur de fumisterie, qui au lieu de se servir dans leur agencement de réservoirs cylindriques, avait employé des réservoirs cubiques qui coûtent moins cher. Ce vice de construction vouait d'avance ces appareils à l'explosion.
Ils n'avaient pas été soumis à l'acceptation de la commission des machines à vapeur.
J'arrive à un autre point sur lequel je désire m'expliquer complètement, parce qu'il est encore mal connu des médecins. Je veux parler des explosions dans les mines.
Il semble tout d'abord que dans les mines le grand danger soit le grisou. Vous savez que le grisou est de l'hydrogène proto-carboné mélangé avec un peu d'acide carbonique et quelques traces d'oxyde de carbone. Il n'a ni odeur, ni saveur; rien ne révèle sa présence aux ouvriers ou' aux ingénieurs.
Pour les uns, le grisou existe, dans des poches de la houille , depuis la formation de cette houille; un coup de pioche, ouvrant une fissure, le met en liberté. Pour les autres, \e grisou est le résultat d'une combinaison chimique qui aurait lieu, au contact de l'air, dans les couches les plus superficielles du charbon.
Quoi qu'il en soit, lorsque le grisou a envahi la mine en grande quantité, si un ouvrier fait jaillir une étincelle en donnant un coup de pioche contre un silex, si un mineur, en dépit du règlement, allume sa lampe renversée ou tente de l'ouvrir pour allumer sa pipe, il se produit une explosion.
Malgré la faible différence qui distingue la densité du grisou et celle de l'atmosphère de la mine, le mélange de ces gaz ne se fait pas très facilement. En voulez-vous une preuve? Avant que Davy n'eût inventé la lampe qui porte son nom, il y avait, dans les mines, un homme appelé le pèlerin, qui circulant dans les galeries avec une torche allumée, y
brûlait en la promenant le long de la voûte de la galerie le grisou qui avait pu se dégager.
Un ingénieur, Résal, a proposé de pratiquer dans les plafonds des galeries des excavations dans lesquelles s'accumulerait le gaz tonnant et où on le détruirait par le même procédé.
L'expérience a été faite dans quelques mines; le grisou formait dans ces excavations comme une poche à laquelle on mettait le feu et la galerie en était débarrassée.
Ce sont Ici, Messieurs, des procédés très dangereux, H n'y a pas seulement, dans les mines, un dégagement continuel, mais lent, de grisou. Dans certains cas, le grisou arrive tout à coup, en masse, et, fait assez singulier, si vous avez la patience de rechercher quelle était, au moment des catastrophes minières, la pression barométrique, vous verrez que le dégagement subit et en grande quantité du grisou coïncide souvent avec un abaissement considérable de celte pression.
Dans une explosion due au grisou, quelles sont les blessures?
Les mineurs ont coutume de dire : « Mo7i camarade est mort, parce qu il a avalé le feu! » L'expression est pittoresque, mais elle n'est pas absolument juste. Le grisou, je vous l'ai dit, n'a pas d'odeur. Lorsqu'il est mélangé à l'air respirable, il pénètre dans les voies respiratoires et si l'explosion survient, les bronches étant remplies de gaz tonnant, elle se poursuit jusque dans les dernières ramifications bronchiques. Le mineur a plutôt rendu le feu qu'il ne l'a avalé. Ce fait a été bien établi par le D'^ Riembault, à qui j'emprunterai plus loin la relation de la catastrophe du puits Jabin.
On fait rarement l'autopsie des ouvriers mineurs victimes d'un coup de grisou. L'émotion de la population est trop grande, la douleur est trop violente, le deuil est trop gêné-
rai pour que l'on puisse songer à pratiquer une autopsie. Il semblerait que le médecin commet un sacrilège.
On en a fait cependant et on a toujours trouvé la muqueuse de la voûte du palais, du larynx et de la trachée couverte d'ulcérations et le poumon plein d'ecchymoses et de suffusions sanguines. On a surtout ouvert les chevaux qui ont péri dans des explosions de grisou. On a constaté des sufFusions sanguines dans les poumons, des apoplexies pulmonaires que l'on doit attribuer à l'explosion des gaz introduits dans les voies aériennes.
M. Regnard a adopté lui aussi cette explication à la suite d'expériences qu'il a faites sur des chiens : Un chien attaché, respirait dans un sac en baudruche communiquant avec un gazomètre qui permettait de le remplir subitement d'un mélange fortement grisouteux; l'animal faisait une vingtaine d'aspirations, puis, au moyen d'une étincelle électrique, on enflammait le mélange, et on provoquait l'explosion; le sac éclatait et l'animal gisait inanimé sur le sol. M. Regnard a répété un grand nombre de fois cette expérience. Toujours il a trouvé le larynx, la trachée, les grosses bronches couverts d'ulcérations, de brûlures, d'ecchymoses et les poumons remplis de noyaux hémorrhagiques.
Les blessures sont nombreuses : ce sont des contusions, des fractures causées par les éboulements, les blocs de charbon, les boisages qui ont frappé l'ouvrier directement ou par la projection de celui-ci contre la paroi de la galerie ; ce sont des brûlures, relativement très superficielles. Les mineurs ont le corps nu jusqu'à la ceinture, ils sont couverts de sueur. On a expliqué le fait par cette sueur et par le fameux état sphéroïdal de Boutigny d'Evreux; je ne saurais mieux comparer les brûlures du grisou qu'à celles des vapeurs d'éther; c'est un flambage.
Les brûlures cutanées sont donc peu graves en général :
mais l'air contient une grande quantité de poussière de charbon, et cette poussière s'incruste sur la peau de ces hommes qui deviennent noirs et semblent avoir des brûlures au 3" degré. Lorsqu'on lave les corps, cet aspect noir disparaît en grande partie.
Même en ne tenant compte que de l'action du grisou, il se fait par inflammation superficielle du charbon en contact avec la tlamme de l'explosion un dégagement considérable d'oxyde de carbone, et les ouvriers qui ont survécu aux autres dangers, succombent à l'intoxication oxy-carbonée.
Enfin, il peut y avoir une inondation des galeries par rupture de réservoirs d'eau.
Les explosions des mines ont donc souvent pour cause le grisou, mais le grisou n'est pas la cause unique de ces ex- ■plosions, les fines poussières delà houille peuvent constituer un mélange explosible. C'est le C Riembault, de Saint- Elienne, qui le premier, je crois, a établi ce mode spécial des explosions de mines, à l'occasion de la catastrophe du puits Jabin survenue le 4 février 1876.
En raison de son importance nous reproduisons presque in extenso la note présentée en son nom par Claude Bernard h l'Académie des sciences (1) :
« Des faits certains, dit M. Riembault, démontrent que la poussière de charbon, fine, impalpable, suspendue et incorporée dans l'air, comme il arrive dans les houillères sèches, est explosible.
c< Le 4 février, il est probable que du grisou en petite quantité (car un ventilateur puissant lance dans les travaux du puits Jabin 20 mètres cubes d'air par seconde et détermine un courant qui entraîne les gaz au fur et à mesure
(1) Riembault, La Poussière de houille explosible {Comptes rendus de l'Académie des sciences, 15 avril 187G, et Annales dViygiène puhl. et de méd. lég., 187G, 2" série, t. XLVI, p. 520),
qu'ils se produisent et n'en permet pas l'accumulation), il est probable, dis-je, que du grisou en petite quantité a été enflammé sur un point, ce qui a mis le feu aux poudres charbonneuses. Celles-ci, sous l'influence d'une température élevée, dégagent les gaz qu'elles contiennent, lesquels gaz font explosion au contact d'une flamme ; de là orage, tourbillon, soulèvement des poussières des galeries et entretien par là même du fléau qui s'alimente en marchant et ravage tous les travaux. Après la catastrophe, on a trouvé dans toutes les galeries poudreuses du puits Jabin des croûtes de coke adhérentes aux bois, aux parois, sur le sol ; elles manquent dans les galeries au rocher ; .elles reparaissent là où il y a du charbon. Ce coke est bien évidemment le résultat d'une combustion de houille ; on ne peut donc pas révoquer en doute l'inflammation des poussières. D'autre part, on sait que le charbon du puits Jabin donne à une distillation complète 20 mètres cubes de gaz par 100 kilogrammes. Les croûtes de coke, produites par une combustion imparfaite, contenaient encore IS mètres cubes de gaz par 100 kilogrammes. Donc une tonne de poussière soulevée et enflammée a donné 50 mètres cubes de gaz, c'est-à-dire un mélange explosible de 500 mètres cubes environ. Ces chiff"res sont significalifs. En résumé, le coup de grisou a enflammé la poussière de charbon, qui a causé tout le mal ou à peu près.
« Le 4 février 1876, 211 ouvriers étaient dans les travaux du puits Jabin, 186 ont péri sur place, 25 ont été retirés vivants ; ceux-ci étaient tous atteints d'intoxication par les gaz délétères, presque tous de brûlures, quelques-uns de contusions, de fractures. 3 sont morts ; les autres sont guéris ou en voie de guérison. Les morts qui sont restés dans la mine ont péri asphyxiés ou empoisonnés par l'oxyde de carbone. Fait : en décembre 1871, dans le même puits Jabin, eut lieu une catastrophe analogue à celle du 4 février. 23 mi-
neurs se trouvaient dans des travaux qui ne furent pas atteints; résolus à sortir, ils vinrent à, la recette du puits du Gagne-Petit par où sortaient les gaz, le mauvais air; on les trouva tous assis à terre, le dos appuyé au mur : ils étaient morts, et leurs lampes brûlaient entre leurs jambes, à un niveau plus bas que leurs têtes. Il ne pouvait donc être question d'asphyxie. Je ne vois que l'oxyde de carbone capable de pareils efTets.
« Est-ce que, dans les coups de grisou, les ouvriers peuvent avaler le feu? Oui, j'ai fait, il y a une dizaine d'années, une autopsie dont j'ai publié la relation. La muqueuse des bronches était brûlée. J'ai, en outre, cité plusieurs cas qui paraissent concluants, bien qu'ils n'aient pas été éclairés par l'examen nécroscopique... D'après l'explication que j'ai proposée, l'air contenu dans les poumons de l'ouvrier, faisant partie de l'atmosphère, explosible, s'enflamme comme elle et par continuité. Les autopsies des victimes du 4 février ont du moins apporté un argument décisif en faveur de l'introduction directe des poudres de charbon dans les poumons. La trachée et les bronches, surtout chez les chevaux qui séjournent constamment dans les mines, en étaient remplies. »
L'expérience a démontré la justesse de l'hypothèse émise par le D"^ Riembault. Des accidents tout à fait analogues se sont produits dans des mines où il n'y a jamais de grisou, car toutes n'en contiennent pas. Ainsi les mines de Saint- Étienne sont toujours grisouteuses, celles de Commentry le sont si peu qu'on y travaille à lumière nue, et qu'il n'y est jamais arrivé un accident.
Le 18 février 1891, une explosion a lieu au puits de la Machine, à Decize,dans la^Nièvre; elle fit quarante-cinq victimes. Le D"^ Dejean m'a donné la relation de cet accident.
On travaille dans la mine à lumière découverte, on n'y a jamais employé la lampe de Davy.
P. Brouabdel. — Les Explosifs. 5
66 EXPLOSIOiNS DANS LES MLNES.
Quelle a été la cause de la catastrophe? Les ingénieurs ont pensé qu'elle était due à deux coups de mine partis à intervalles trop rapprochés. Le premier avait soulevé une grande quantité de poussières de charbon, le second les a enflammées. Ces fines poussières forment donc des mélanges absolument détonants et produisent de l'oxyde de carbone en grande quantité.
Je vous ai dit qu'il y eu quarante-cinq morts : Dejean constata une fracture et quelques brûlures. Le plus grand nombre des mineurs succomba à l'intoxication oxy-carbonée.
Bien plue, h côté du puits de la Machine se trouve un autre puits communiquant avec celui-là par une petite galerie. Sur les six ouvriers qui travaillaient dans ce puits, trois sont morts; les trois autres ont pu être rappelés à la vie, par des Inhalations d'oxygène et par tous les autres moyens mis en usage contre une intoxication par l'oxyde de carbone.
L'oxyde de carbone qui s'était dégagé dans le puits de la Machine avait pénétré dans le puits voisin.
Vous voyez donc que, alors même qu'il n'existe pas de grisou dans une mine, il peut se produire des explosions absolument pareilles à celles du grisou.
A côté des explosions dues dans les mines aux poussières tines de charbon, il y a lieu de vous signaler les explosions des moulins et des boulangeries, causées par la folle farine qui se répand dans l'atmosphère.
En 1878, J.-B. Dumas a fait une communication à la Société d'encouragement pour l'industrie nationale, à propos de la destruction des mouhns de Minneapolis ; personne ne semblait se douter alors que les farines pussent déterminer des explosions. Les moulins de Minneapolis étaient les plus grands du monde; ils étaient actionnés par une dérivation d'une partie des chutes du Mississipi. Ils firent explosion, la toiture des bâtiments fut enlevée, un incendie se déclara et il y eut un grand nombre de morts. On attribua l'accident à réchauffement des meules qui tournaient avec une vitesse excessive.
A la suite de cette communication, Laboulaye a rappelé un mémoire de Carnot, le fils du conventionnel, relatif à ce genre de détonation. Il rendait compte d'une tentative de Niepce qui avait proposé de faire actionner des machines par des substances détonantes. Il avait remarqué que l'on peut faire manoeuvrer des pistons en faisant détoner de la poudre de lycopode. On pouvait donc créer une force motrice à l'aide de poussières et en provoquant leur détonation.
Dumas a refait les expériences de Carnot, non pas avec la poudre de lycopode, mais avec de la folle farine, et il a obtenu les mêmes résultats. Il avait vivement insisté sur ce
point et il avait montré en outre que dans les grandes minoteries en faisant marcher les meules de plus en plus vite, la chaleur ainsi produite pouvait enflammer ces folles farines. M. Bunel, architecte de la préfecture de police, a donné la relation d'une explosion survenue dans une boulangerie de la rue Groix-des-Petits-Champs (1). L'accident eut lieu
Kez- de Chaussée
f^ue Croix des Petits Champs
Fig. 13. — Plan de la boutique du boulanger.
le 25 mars 1889. La boutique du boulanger était complètement vitrée sur la rue ; elle était séparée d'une arrière-boutique par une cloison également vitrée. Cette arrière-boutique était divisée en deux pièces par un mur en maçonnerie percé d'une porte h coulisse manœuvrant au moyen de galets sur une cornière ; la première servait de salle à
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manger; dans la seconde, en face de la porte, se trouve l'escalier qui descend au fournil (flg. 13 et 14).
Dans la cave, sous la boutique, était le fournil, avec le four, les supports à pannetons, etc.; sous l'arrière-boutique, en communication avec le fournil par une baie de 1 mètre environ, se trouvait le pétrin à farine, au-dessus duquel
Caves
Fig. 14. — Plan de la boutique du boulanger.
aboutissait la glissoire qui amène la farine du deuxième étage. Un bec de gaz papillon brûlait à 60 centimètres de la glissoire, également au-dessus du pétrin. La glissoire était en métal, mais à son extrémité, près du pétrin, elle se continuait par un manchon, en grosse toile de 1°',20 environ. Grâce à ce manchon le boulanger pouvait diriger la farine dans les corbeilles ou dans un point quelconque du pétrin ; quand il voulait arrêter l'écoulement de la farine, il fermait
le manchon par une ligature ou par un simple mouvement de torsion.
Le mouvement de torsion fut-il trop fort? la toile était-elle usée? le manchon se déchira, un jet de farine se répandit dans l'atmosphère de la cave au pétrin. Au contact du bec de gaz, la folle farine prit feu; le boulanger environné de flammes put, heureusement, se jeter dans une troisième cave, dont la porte était près du pétrin, mais la flamme se précipita dans le fournil, s'échappa par l'escalier, brisa et renversa la porte à coulisse dans la salle à manger, passa, à travers la cloison vitrée, dans la boutique dont elle fît voler la devanture en éclats.
Des passants furent blessés. L'ouvrier boulanger avait été assez grièvement brûlé : il garda le lit plus d'un mois.
Le boulanger a évalué à 200 kilogrammes la quantité de farine qui a fait irruption dans le fournil par la déchirure du manchon et qui a ainsi disparu.
Les lésions constatées dans ces accidents sont surtout des brûlures; il peut y avoir des contusions et même des fractures, lorsque les individus sont projetés contre des portes^ contre des murs, ou des blessures produites par des débris de glaces.
MM.Béthouard,Vaury et Villiersi^l) ont recherché les causes de l'explosion et de l'incendie des Grands Moulins de Corbeil survenus le 30 mai 1892. Tous les hommes employés au nettoyage avaient été brûlés en quelques secondes, trois d'entre eux étaient morts sur le coup.
Comme dans le cas précédent une lumière à feu nu placée dans un endroit où, pour procéder au balayage, on avait soulevé une grande quantité de poussière, avait suffi pour
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provoquer une explosion. La déposition d'un des ouvriers ne peut laisser aucun doute. « Je me trouvais, dit-il, dans la chambre à poussière, occupé au nettoyage avec quelques camarades. Tout à coup, j'ai vu quelques flammèches sortir de la lanterne fixée au mur et lécher les parois de celui-ci. Ces flammèches avaient d'abord peu de dimensions, puis, petit à petit, prenaient de l'extension. J'ai cherché à éteindre ce feu qui prenait à la poussière fixée au mur, mais je n'en ai pas été maître ; en un clin d'œil tout le mur a été envahi, puis le plafond, et enfin l'explosion s'est produite. Je ne puis dire comment cela s'est passé ensuite ; lorsque la façade a été écroulée j'avais perdu la tête, etc. »
En résumé, qu'il s'agisse de poussière de charbon dans les mines, de farine, de poussières de blé, il semble bien que dans un premier temps quelques poussières prennent feu au contact d'une lumière, puisque, soit par surélévation de la température, soit par toute autre cause, l'explosion se produit.
Les substances explosives utilisées dans l'industrie, dans l'art militaire et dans un but criminel sont extrêmement nombreuses. Leur nombre s'accroît tous les jours.
Leur puissance et la chaleur qu'elles produisent par détonation sont très variables.
Je mets sous vos yeux un tableau (page 73) qui donne la chaleur dégagée par ces explosifs et le volume des gaz produits (1).
Je ne vous exposerai que les effets produits par les explosifs qui ont provoqué des expertises médico-légales, c'est-à-dire
le fulminate de 7nercure, le chlorate de potasse, le picrate de potasse, la dynamite ;
à propos de cette dernière, je vous dirai quelques mots de la mélinite, de la nitroglycérine, des poudres dites : poudre verte, poudre Favier, etc.