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ÉPILOGUE

O printemps! printemps ! pas si fort , pas si vite ; ne nous donne pas tont à la foisl

Bouton naissant, pourquoi te hâter de fleurir, Fleur rosée et parfumée, tu vaux mieux que le fruit savoureux dont tu es la promesse, laissé»nous l'espérance, le plus doux des biens.

Rose, retiens- toi, n'écoute pas le zéphyr qui te conseille; dérobe-toi au rayon qui te provoque, à la* rosée qui te féconde; ménage ta beauté, ne livre pas tous tes parfums, tu vas en mourir.

Où cours-tu si vite, à travers les gazons fleuris, ruisseau insensé? Pas si fort! Es-tu donc si pretosé de quitter ce lit de mousse et de sable fin, pour te perdre dans les flots turbulents du grand fleuve?

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