LES EYZIES, FONT-DE-GAUME LES COMBARELLES
Les Eyzles (n" 7 du plan)
De Cro-.Magnon. nous découvrons au sud-est les premières maisons des Eyzies. Les rochers, peu éle\és d'abord, prennent bientôt des dimensions respectables, formant un long abri sous lequel une partie du \ illage est construite. \ mi-hauteur, ils forment une grand cornichç de plus de lOO mètres de long sur 10 mètres en moyenne de large. C'est là que se dressent les restes d'un ancien château féodal des x* et xr siècles; il fut restauré au xvi« siècle : nous y remarquons encore le bas d'une élégante tourelle de cette dernière époque.
D'après Tardes, les seigneurs de Beynac furent autrefois les maîtres de ce manoir, ainsi que l'atteste l'écusson placé au-dessus de la porte d'entrée. Un autre, situéàl'in-
térieur, nous indique que cette famille s'allia à celle de Campagne.
Les seigneurs de Beynac opprimèrent longtemps nos ancêtres qu'ils traitaient comme de véritables esclaves. C'est ainsi que Tardes nous conte qu'en 1594, le sieur de Tayac voulant punir deux paysans d'une faute légère qu'ils avaient commise, en tua un, et traîna Fautre à la queue de son cheval.
Cette cruauté souleva l'indignation publique. La population se révolta, et députa des délégués auprès du sieur de Bourdeille, sénéchal du Périgord, pour lui réclamer jnstice de cette atrocité.
En 1595, les paysans n'ayant pas reçu satisfaction, se révoltèrent et assiégèrent le château qu'ils ne purent prendre; alors ils arrachèrent les vignes, dégradèrent les bois, abattirent les granges et firent toutes sortes de dégâts aux biens de ce gentilhomme.
Aussi, ce svmbole de despotisme et de tyrannie fut-il rasé dès les premiers temps de la Révolution française.
Aujourd'hui, ses murs démantelés ne font plus qu'éyoquer les tristes souvenirs du passé.
Musée préhistorique (1)
Il paraît naturel que les vestiges de ces civilisations les plus vieilles du monde, dont Les Eyzies était la capitale, doivent rester dans le milieu qui les a enfantées. Ce n'est, en efîet, que dans le cadre où elles ont été créées, dans ces paj'sages pittoresques où elles se sont développées, qu'elles doivent être étudiées avec fruit et comprises.
Imprégné de cette idée toute naturelle, avec l'appui de mes deux excellents amis : MM. le D' Capitan, professeur à l'Ecole d'Anthropologie et H. Hubert, conservateuradjoint du Musée de St-Germain, en 1913, je fis acquérir par l'Etat la vaste terrasse abritée qui fut autrefois un des habitats les plus importants des chasseurs de renne et sur laquelle se dressent aujourd'hui les ruines du vieux château des Eyzies; ces dernières, aménagées intelligemment, sont très curieuses.
Les premières collections recueillies dans les gisements préhistoriques de la région y furent installées en 1918; elles formèrent le noyau du Musée Préhistorique qui s'enrichit tous les jours et sera certainement, d'ici à quel ques années, le plus instructif de ceux de ce genre.
(1) Pour visiter sonner le gardien au portail,
Entre les bâtiments, sous de gros éboulis supportant les ruines d'une ancienne chapelle du XII<^ siècle, existe un fort dépôt préhistorique d'époque magdalénienne, reste d'un vaste gisement primitif qui devait s'étendre sur toute la terrasse, mais quia été détruit lors de la construction du château.
Une tranchée, toujours ouverte, permet au visiteur de voir, à côté descollections, une fouille d'où on extrait, avec
Statuette en boi* de renne représentant un bison la tête retournée
(Musée de; Eyziesl
mille précautions, les objets qu'il peut admirer dans les vitrines.
Le Musée comprend actuellement deux salles d'exposition.
Dansla première, àgauche, en entrant, dans une longue vitrine, sont classées chronologiquement les industries et la faune des trois civilisations qui se sont succédé pendant l'âge de la pierre.
D'abord celle de l'homme du Moustier, comprenantles périodes Chelléenne, Acheuléenne et Moustérienne : de cet homme aux caractères simiesques si accusés, témoin des derniers grands phénomènes géologiques du début du quaternaire.
Puis celle de l'homme de Cro-Magnon qui s'étend sur ï'Àurignacien, le Solutréen, le Magdalénien, l'Azilien ou Tourassien et le Tardenoisien: de ce chasseur de renne
intelligent et robuste, l'auteur des beaux dessins que nous admirons dans les musées et dans les grottes.
Enfin, celle de l'homme de Furfooz ou de Grenelle, époques campignienne et robenhausienne: de ce barbare à tète ronde, le constructeur des cités lacustres, des dolmens, des menhirs, dés grands camps retranchés, de ces monuments qui nous étonnent par leur masse, le destructeur de cet art si évolué, le créateur du moyen âge préhistorique. Au mur sont appendus des dessins et des tableaux relatifs à ces époques.
Statuette en ÎToire Fouilles de La Madeleine. (Musée des Eyztes)
Sur le mur opposé est étalée une collection ethnographique servant de terme de comparaison.
Dans la deuxième salle, les séries sont disposées stratigraphiquement par gisements.
De la vaste terrasse contournant le promontoire formé par les rochers des Eyzies, le visiteur jouit d'une superbe vue panoramique sur les vallées de la Vézère et de la Beûne.
A droite, c'est Cro-Magnon, la Gare, Tayac et son église fortifiée, le Roc de Tajac, Gorge d'Enfer et Laugerie Basse.
Devant soi, la Vézère qui, comme un ruban d'argent, ici serpente au milieu des prairies, là, longe les grandes falaises dont elle réfléchit l'image ; la voie ferrée qui, dans ces gorges étroites, semble sortir d'un tunnel pour entrer dans un autre, après avoir franchi la rivière sur un superbe pont à la fois biais et courbe.
A gauche, les rochers mystérieux du Cingle, le gracieux rocher de la Peine et le vallon de la Gaubère conduisant à la jcaverne à gravures préhistoriques de La Mouthe.
A l'extrême gauche, le promontoire arrondi de Fontde-Gaume recelant dans son flanc un trésor de fresques préhistoriques.
A ses pieds, le coquet village des Eyzîes avec ses maisonnettes et sa jolie ruelle du Moyen Age, placées directement sous la terrasse et encore très peu modernisées.
Rocher de la Peine (n 8 ilu plan) •
En face, au sud. à 50 mètres environ de la route de Sarlat, sur celle du Bugue. à l'extrémité d'une sorte de promontoire, se dresse le rocher de la Peine: c'est un magnifique champignon qui dominela voie publiqueet dont la partie supérieure forme une vaste plate-forme.
Cette masse, dont le nom seul nous rappelle de tristes souvenirs, étaitunc dépendance du château. Il est probable que les malheureu.x roturiers, qui avaient oftensé leur seigneur et mai tre, venaient là purger leur peine, en étant précipités du haut en bas.
La Grotte des Eyzles (n'' 9 du p'an)
r Reprenon.s la route de Sarlat. A 30<l mètres j peine, sur la gauche, nous apercevons une minoterie. .\u deî^sus, ;i mi-hauteur de la chaîne des rochers, sur une terrasse, n'oux re une cavité semi-circulaire de 12 à 15 mètres de diamètre, rappelant un grand four de boulanger: c'est la grotte célèbre des Kvzies.
L.à. dan> une brèche pétrifiée dont on peut voir encore de ni)mbreux spécimens dans les musées. MM. Lartet et Christv trouvèrent, en 1S63, des gravures sur os, ivoire et pierre: entre autres, sur une plaque de schiste, une tête de renne gravée et. sur os, la partie antérieure du corps d'un bovidé d'un dessin remarquable: ils v recueillirent aussi nombre d'instruments en silex et en os fabriqués par les hommes de l'époque magdalénienne.
Les déblais, qui gisent devant l'abri, offrent encore des surprises aux collectionneurs; on peut y ramasser beaucoup de burins et d'autres pièces que les premiers chercheurs avaient négligé de recueillir.
On v trouve aussi de nombreux morceaux d'ocre rouge et d'oxvde de manganèse noir dont les Troglodytesse servaient pour se colorier le corps ou pour peindre sur les parois des grottes, comme à Font-de-Gau(ne.
Grotte de Font-de-Gaume (n' 10 du plan)
De la grotte des Eyzîes, nous voyons l'entrée de celle de Font-de-Gaume, située à SOO mètres environ au sud-
est (en haut et à droite de la photographie ci-contre: planche 7) 1 .
Prenons le sentier oui débouche dans la route de Sarlat à l'extrémité de la falaise et grimpons le coteau. Après avoir péniblement gravi la pente et passé difficilement au milieu d'éboulis. nous arrivons à l'entrée de la caverne. Elle ne présente rien d'extraordinaire et on ne se douterait guère qu'elle recèle un trésor pour la science préhistorique.
Au mois de septembre ]9u] . après avoir découvert, avec mes deux distingués collaborateurs MM. le D' Capitan et l'abbé Breuil, la grotte des Combarelles, j''eus l'idée de visiter celle de Font-de-Gaume.
J'eus alors le rare bonheur de découvrir les très belles peintures et gravures que nous allons voir et qui ont été exécutées par les artistes magdaléniens de la grotte des Pvvzies ou par ceux de la même école, et à une épogue qui remonte au minimum à S.UOO ans de la nôtre. NiM. Gapitan et Breuil. avertis, arrivèrent aussitôt et en firent avec moi la première étude.
Grâce à l'intervention du D' Capitan et à la générosité de M"* Esclafer et de M. Delmarès,que je remercie sincèrement une fois de plus, ces belles choses appartiennent à l'Etat, et pourront être conservées à la science.
Description de la grotle (voir plan ci-contre^.
La grotte est un long boyau d'environ 120 mètres de long. a\ec trois ramifications de 15.21 et 48 mètres. Jusqu'à 65 mètres, elle n'offre rien de particulier : c'est un long corridor de 1 à 2 mètres de large dont la voûte, parfois haute de plus de 2 mètres, s'abaisse par endroits, au point que. pour avancer, il faut se plier en deux.
A cette distance, derrière une colonne de stalagmite, et à une hauteur de 3 à 4 mètres, nous distinguons les premières gravures : deux signes tectiformes très nets.
Nous arrivons au Rubicon passage étroit dans un mur de stalagmite à 1 m 70 du sol). Franchissons- le. Nous voila dans une vaste salle de 55 mètres environ de long. sur :i à 3 mètres de large et 5 à 6 mètres de haut. C'est sur les parois de cette vaste pièce que se trouvent les gravures et les peintures préhistoriques.
Suivant la paroi de droite, nous remarquons :
(1) Pour visiter la grotte qai est fermée, s'adresser à Mme Crouxel qui habite au point où le sentier, montant à la grotte, quitte la route.
No 1 (1). D'abord un premier bison, dont la tête seule est très nette.
N" 2. Puis le train de derrière d'un second.
N° 3. Le suivant est un bel animal, dont les contours sont peints en noir et le reste du corps en rouge.
N" 4. Nous arrivons ensuite au charmant bison à grande barbiche, peint de la même façon que le précédent.
N" 5. Puis deux autres affrontés, Pun rouge, l'autre noir, continuent la série.
N" 6. Ils sont suivis d'un autre à grande bosse, dont les pieds sont admirablement représentés.
No 7. Un autre peint en noir fait suite.
N" 8. Audessus du précédent, la silhouette d'undernier, dont le train de derrière se perd sous la stalagmite, avec un petit, peint en noir, sur son flanc.
Prenons ensuite la galerie de droite :
N" 9. A 10 mètres environ de distance et à 4 mètres de hauteur, nous voyons un joli cheval au galop, couvert d'une mince couche de carbonate de chaux. En avant, un autre dont la queue, la jambe et la cuisse sont formées par deux stalactites.
N" 10. En face, sur la paroi opposée, une belle tête d'antilope finit la série des peintures et gravures de cette ramification.
A partir de là, tout change d'aspect, les suintements étant très nombreux dans cette partie de la grotte, les parois sont recouvertes d'une forte couche de calcaire cristallisé, tandis que de la voûte pendent de belles stalactites. Malheureusement, avant que la grotte fût fermée, les visiteurs avaient déjà détruit les plus grandes pointes et les plus jolies colonnes.
Revenons à la branche principale.
N°ll. Au croisement des deux galeries, toujours sur la paroi de droite, à 4 mètres de hauteur, au-dessus d'une petite corniche, nous apercevons un cheval, aux contours simples, superposé à un premier renne ; en avant, un dessin indéchiffrable ; puis un second renne caché en partie sous la couche stalagmitique et dont les bois étalés émergent de la dite couche.
Il n'y a plus rien du côté droit jusqu'au fond de cette salle.
Partons du fond et examinons l'autre paroi. Nous voyons :
N* 12. D'abord, une belle (ète d'équidé ou d'élan sans cornes, dont les contours sont peints en rouge.
(1) Les numéros du teixte correspondent à ceux du plan ci-contre de la grotte, -
N" 13. Puis un joli rhinocéros à narines cloisonnées peint entièrement en rouge.
N" 14. Ensuite un bison en noir qui semble fondre sur :
N" 15. Un joli petit bœuf peint complètement en noir.
Au-dessous du bison, une silhouette étrange d'une tête humaine de face peinte en noir.
Après un espace stérile de quelques mètres, nous arrivons :
N° 16. A un petit diverticule : c'est la salle des bisons.
Ici, la voûte et les côtés sont admirablement ornés de 13 peintures de ces animaux, représentés quelquefois dans des positions assez bizarres. Là, comme dans les autres parties de la grotte, ces images sont l'œuvre d'artistes. On voit, comme l'a dit M. Capitan, que c'est un art vécu.
De là, jusqu'à la bifurcation de la galerie, il n'y a rien de bien net, l'humidité et les inscriptions anciennes ayant dégradé tous les dessins.
Ensuite, la paroi étant plus sèche, nous remarquons :
N° 17. La silhouette d'un bison qui en poursuit
N* 18. Un autre sur lequel est peint un cervidé.
N° 19. En avant, une grande bête peinte en noir, sans tête visible.
N'^ 20, Deux magnifiques rennes affrontés continuent la série. Les têtes sont admirablement gravées. Les bois et les contours du corps, peints en rouge et en noir.
L'allure donnée à ces deux animaux, la finesse et la régularité du trait, le fini du travail, rappellent d'une façon frappante les admirables gravures sur pierre et sur os des grottes des Eyzies et de la Madeleine.
Au-dessous des rennes, nous voyons deux signes tectiformes en rouge.
N° 21. A côté, un petit bison noir.
N" 22. Plus loin, un grand bovidé rouge de 2"10 de long, sur lequel nous remarquons deux signes tectiformes et une petite gravure de mammouth.
N° 23, Ensuite, en face du bison à la belle barbiche, n° 4, près du sol, une tête de renne gravée.
N° 24. Puis un grand bison en rouge sous-jacent à des mammouths gravés.
\° 25. Enfin, à 4 mètres environ du Rubicon, sous un avancement de la roche, à 0"'50 du sol, deux signes pointillés en rouge, en forme de H.
Les autres ramifications sont peu importantes et ne méritent guère qu'on s'y arrête. Regagnons donc la route de Sarlat et courons aux Combarelles.
Les GIrouteaux (n° \1 du plan)
Arrivés dans la vallée de la Beûne, tout d'abord, à notre droite, se déroule une chaîne de rochers assez semblables à d'énormes tonneaux placés à la file les uns des autres. Le village des Girouteaux, construit à l'extrémité, rappelle celui de Laugerie Basse. L'n simple mur, fermant l'abri, forme toute la maçonnerie de ces habitations rustiques. La belle source ombragée de grands arbres, qui sort de dessous les maisons même, donne à ce charmant petit coin un attrait tout particulier.
Les Combarelles (n" 13 du plan)
Enfin, après 1500 mètres environ de marche, nous arrivons au vallon des Combarelles.
Prenons le chemin qui le suit.
.\près avoir passé devant la grotte Rev (n" 12 du plan général), touillée par M. Rivière, nous arrivons à destination
L'entrée de la {rrottc. située à 150 mètres environ de la
Renne gravé sur 'es parois de la groiie (N« 3)
route, se trouve au fond d'un large abri muré en avant, et ainsi converti en étable (i).
Cette caverne se composede deux branches: l'une, celle de droite, toute petite, qui était un ancien habitat magdalénien, a été fouillée par M. Rivière. La deuxième mesurant environ 234 mètres de longueur, était restée inexplorée par les savants jusqu'en septembre 190L
(1) Pour visiter s'adresser à la maison placée à côté de l'étable et demander M. Beraiche.
A cette ôpoque, mon excellent maître et ami, M. le docteur Capitan, la \isita avec M. l'abbé Breuil et moi; nous y découvrîmes les belles gravures dont les parois sont ornées.
Grâce à son dévouement à la science et à son activité, cette grotte est devenue la propriété de l'Etat.
C'est, comme à Font-de-Gaume, un long boyau, changeant plusieurs fois de direction, La voûte, élevée parfois de deux mètres, s'abaisse quelquefois au point qu'il faut s accroupir pour avancer.
La première figure nette commence à 118 mètres de l'entrée ; elle représente un petit équidé (n" 1 i.
A partir de ce point, les deux parois ofirent un enche-
■sv«
Mammouth grave sur les parois de la groiie (N» 8)
vêlrement de^raits au milieu desquels on remarque quelquefois difficilement les représentations d'animaux.
Ne cherchons pas à interpréter tous les dessins, nous n'y par\ iendrions pas, car ils sont trop nombreux et il faut trop de temps pour bien les distinguer. Examinons les plus typiques, ceux qui jont le mieux représentés.
Suivant la paroi de droite, nous trouvons :
N" 2. Un renne dont la tête est très distincte.
N° 3. Uu second renne entier et très beau.
N° 4. Un grand cheval.
N° 5. Un deuxième derrière le précédent.
N° 6. Deux autres enchevêtrés dont les sabots de l'un sont parfaitement représentés.
N° 7. Un premier mammouth.
N° 8. Un deuxième mammouth à trompe recourbée.
N" 9. Un petit cheval qui rue.
N« 10. Un tout petit bovidé.
N'^ 11. Un grand cheval avec une queue magnifique.
N'' 12. Un personnage assis.
N" 13. Un beau mammouth.
N° 14. Un renne au-dessus d'une tête d'antilope.
N" 15. Un cheval et un bovidé placés l'un sur l'autre, et tournés en sens inverse.
N" 16. Un petit cheval avec au-dessous un petit mammouth.
N° 17. Un animal avec des signes alphabétiformes sur le flanc.
N" 18. Un grand cheval avec un petit sur le côté.
N'^ 19. Un beau petit renne.
Chevaux graves à contours pcinis du fond de la grotie
N" 20. Deux bouquetins placés l'un au-dessusde l'autre avec traces de peinture sur les contours.
N" 2' Un ours a\'ec, au-dessus, une tête d'équidé à contours peints en noir.
Ici nous ne pouvons aller plus loin que diflicilement aussi nous retournons et nous trouvons :
N'^ 22. Une scène (félin, rhinocéros et tête d'antilope).
N« 23. Un cheval.
N" 24. Un renne.
No 25. Un beau renne sous les bisons (26) et (27).
N«= 26. 27, 28 29 et 30. De gentils petits bisons.
N° 31. Une magnifique antilope.
N" 32. Un mammouth.
N" 33. Un beau cheval.
N" M. Un bovidé.
N" 35. Un cheval.
N" 36. Un mammouth.
N^'' 37. .38, 39 et 40. Une suite de chevaux.
N° 41 . Une face humaine.
N« 42 Un cheval.
Notre deuxième excursion se finit là.
Reprenons la route des Eyzies et revenons au Rocher de la Peine pour y commencer la troisième,