LES DEUX CHEVAUX
Attelés câie à côte â la même voiture.
Deux chevaux la raenaieat bon train.
Mais différents de taille et d'encolure,
S'ils Taisaieni le même chemin,
Ils n'avaient point la même allure.
L'un des deux était grand et fort, Et trottait lestement sans gène et sans effort; Aux formes d'un bidet l'autre atteignait à peine. Quand l'un faisait un pas, cet autre en faisait trois; Et pour lui tenir pied, on le voyait parfois
Galoper à perte d'haleine.
A sa taille longtemps supjjléa son ardeur.
L'orgueil le soutenait et doublait son couriige;
Car de ce noble serviteur
L'orgueil est aussi le partage, Et lui fait comme à nous sentir le point d'honneur; Hais plus loin qu'il ne faut souvent il nous engage. Notre ardent ragoiin le devait éprouver.
Le voyage était long, ses forces s'épuisèrent. Sous son corps essou^é ses jarretï s'affaissèrent. Le malheureux tomba pour ne plus se lever.
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Ainsi finit toujours qui veut aller trop vite. Qui fait plus qu'il ne pent est mis au rang des fbos. Consultez votre force, et sur plus grand que mm Me réglez pas votre conduite.