‹ Les fables complètesChapitre 72 sur 110 · I.a lui rendaient de tous câtés · texte numérisé non relu

I.a lui rendaient de tous câtés

Dans les joutes de l'éloquence, La langue n'avait plus son heureuse assurance. La parole fatale, à chaque élan nouveau.

Lui revenait comme un pesant fardeau; Et, quand la mort l'eut réduite an silence.

Cette parole eucor pesait snr son tombeau.

Cest un bel instrument que la langue de l'homme, C'est un levier à soulever les monts.

Par elle ont gouverné dans la Grèce et dans Rome Les Périclèï, les Cicérons.

Dans Londres, dans Paris, elle gouverne encore; Mais de cette arme à deux tranchants.

Quand l'enfer saisit les méchants,

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FABLE m.

Autant vandrail la boite de Pandore.

Que de tourmenis, de regrets et d'ennnis.

L'homme ne doit-il pas à ses inconséquences?

Que de duels, de guerres, de vengeances, Koire langue ici-bas n'a-t-elle pas produits I Veillez toujours sur elle avec un soin extrême. A chaque instant elle est prête à briser Le frein qu'on lui veut imposer.

On n'est pas maître de soi-même.

Quand on ne peut la maîtriser.

F.-VBLE III.

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