V. i. — Il est au Miigol des follets
Qui font office de valets, etc.
Ici La Fontaine imite en l'abrégeant un passage de l'hymne de Ronsard aux Daïmons :
On dit qu'en Noronegne ils (les follets) se louent à
[gages, Et font comme valets des maisons les mesnages ; Ils pensent les chevaux, ils vont tirer du vin, Ils font cuire le rost, ils serancent le lin. Ils filent la fusée et les robes nettoyent Au lever de leur màistre. et les places baloyent.
(Ronsard, V, 131, bibl.elz.i
(Jeux, (les follets) qu'ils (les Norwégiens) appellent guttel owbonnasses, pensent les chevaux, les estrillent, les frottent, les brident, les sellent, dressent leurs crins et queues, comme si le meilleur palefrenier y eut passé ; ils s'employent aussi à faire les menues négoces et plus viles de la maison.
(Pierre Le Lover. Hist. des spectres. 329. édit. 1605.)
DK LA KONTAINK 115