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La littérature française au moyen âge

4. Recueil de Barbazan-Méon, t. II, p. 128-48. — De môme, il ne convient pas de considérer comme un fabliau, ainsi que le voudrait M. G. Paris [loc. cit.), le poème de Courtois cf Arras (Méon, t. I), cette page de l'Evangile spirituellement embourgeoisée. On peut voir, en cette excellente pièce, non pas un fabliau, mais peut-être, et malgré quelques vers narratifs intercalés soit par un copiste, soit par le meneur du jeu, un jeu dramatique et, sans doute, le plus ancien spécimen de notre théâtre comique.

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