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Le troisième vœu rétablit toutes choses en l'état

1. Cette maladroite version est communiquée, d'après une tradition orale, par Colin de Plancy, dans son édition des OEuvres choisies de Perrault. Paris, 1826, p. 240. — Je ne la connais que par M. Lang. On s'étonne de voir un aussi libre esprit que M. Lang reconnaître dans ce veau la bête sacrée que les dévots hindous tiennent par la queue à l'heure dernière. Précisément parce que le bœuf est un animal sacré sur les bords du Gange, précisément parce qu'en tenir un par la queue, c'est accomplir, en certains cas, un rite religieux, un Hindou, cherchant un épisode tout à fait ridicule pour son récit, aurait fait tout le tour des combinaisons possibles, avant de s'arrêter à cette imagination sacrilège; le souhait du jeune homme n'aurait rien de bouffon dans l'Inde. — C'est ici un témoignage curieux de l'influence qu une théorie depuis longtemps courante peut exercer sur ceux-là même qui, comme M. Lang, s'en croient le plus dégagés.

2. Romulus Mariae Gallicae, Hervieux, Les fabulistes latins, II, p. 532, n° xLvii. Les souhaits sont accordés par un follet {nanus inoiiticulus, dit le texte latin), dont un vilain s'est emparé et qui veut, par ce don, recouvrer sa liberté. Le bénéficiaire des souhaits est le mari, qui, sur la prière de sa femme, lui en cède deux. Dans le texte latin, la femme, qui s'est étranglée, souhaite à son mari un bec de fer.

b) Tantôt, dans une nouvelle de Philippe de Vigneulles i et dans un conte recueilli à Leuze en Hainaut - :

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