‹ Les Facéties de Pogge FlorentinChapitre 120 sur 169 · CHOU POUR CHOU · texte numérisé non relu

CHOU POUR CHOU

Lise en un bail s'étant démis la hanche,

Macé le jeune aussitôt fut mandé,

Bon r'habillcur. Lise était drue et blanche,

Wacé dispoi, gaillard et bien vidé.

H vit l'endroit, l'objet meut la puissance.

D'où l'on jjeit bien juger en conséquence

428 AlM'ENDir.KS

Que travaillant sur un si beau sujet.

Pas ne manqua dV" tre ému pai' l'objet. Or quand la hanche en état l'ut remise Le Gar.s voulut prendre congé de Lise, Que vous faut-il, lui dit-elle, Macé? — Rien; chou pour chou, r^^pond le bon Apôtre. Je vous ai. Lise, un membre redressé; Vous avez su m "en redresser un autre.

B, LA MONNOV

CXII fpage li?)

KPIGRAMME

Lise en so:i lit luttait contre la Parque. La faculté la laissait sans espoir.

L'époux voulut lui donner une marque, Même en mourant, du conjut^al devoir.

Lise revint : surpris de la revoir, Son médecin dit : — « Ah! que j'ai de rej^ret. Reprit l'épuux, quand je perdis mon père, De n'avoir pas employé le secret ! »

A)iOHijme, livuv siècle

CXXXIV (page 175) EPIGRAMME

Page 1