A UN MÉDECIN
Une ardeur dôî-ècne mes veines, M'altère et me gâte le cor|)s; .le serai du nombre des morts, t^i je n'ai la fin de mes peines.
Mais au lieu de m'en afranchir Vous ne tàch-^z qu'à rafraîcliir Mon palais, ma langue et ma lèvre; Tout cela ne me sert de rien :
Monsieur, guérissez moi la fièvre; Pour la soif, je l'oterai bien.
N. DE ; A GinAUDiÈRB
Al'l'EMJK.ÏS 429