Aujourd'hui Terr.inuova-Bracciolini, prêt'. d'Are/.zo
1. Guccio, corruption d'.inituurio, diminulil" d'.l/TiVyn : Henri.
5. Partie d'argent à de\tre et de i/ueulcs à senestre au de\trochi'M-e (livachinlutii) en avant de gueules et en arrière d'argent armé d'unjavjlot de gueules [tanteola ,3lvcc un cliefd'azar chargé de trois fleurs de lys d'or Kistelhuber).
0. P(><j<iin \ient de Podin, corruption du PoiUuh, nom d'un >aint cMÔque de l''!orencc.
INTRODUCTION VII
l'obligèrent à s'oiiftiir pour échapper à leurs poursuites (l), eu eiumcuaul avec lui ses trois enfants dont une lille, Catharina, qui plus tard, épousa Ghello Dini do Trojana, d'où sont sortis les comtes dol Maestro (2).
Le siècle des Pétrarque et des Boccace allait bientôt finir, radieux précurseur d'un siècle plus radieux encore, et dans toute l'Italie, surtout dans l'Italie libre, s'épanouissait la renaissance des lettres et des arts. P^lorence, entre toutes les villes, se distinguait par le zèle avec letjuel elle encourageait les arts libéraux; elle attirait dans son sein les savants les plus distingués auxquels elle donnait des traitements considérables, pourenseigner dans des écoles fréquentées par une foule nombreuse d'étudiants avides de s'instruire et de se former sous de tels maîtres, A peine âgé de dix-huit ans, Poggio, déjà grave, ardemment épris du désir d'apprendre, d'acquérir celte érudition substantielle nouvellement dégagée du fatras de l'ancienne scolaslicjue, vint à Florence suivre les leçons de Giovani Malpaghino, dit Jean de Ravenne, qui enseignait la langue latine. Ce maître avait été luimême le disciple, le secrétaire, le familier de Pétrarque; pendant quinze années, il avait puisé à cette source vive les éléments les plus purs de la morale, de l'histoire et de la poésie.
Poggio se trouva sur les bancs avec quantité de jeunes gens qui devaient, un jour, inscrire leurs noms dans les fastes littéraires d'Italie, entre autres PoUa Strozza, le Méi^L'ne, Leonardo d'Arezzo, Iloberto Ruflio, Paulo Vergerio, Vincentino, Guarino le Veronais, Omnebuono, Carlo Aretino, Ambrogio Traversari et Francesco Barba ro,
.V la même époque, un de ces savants chassés de leur p.itrie par la chute de l'Empire d'r)rient. et qui vinrent