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D’autres aliments sont dépourvus de vitamine C (RANDOIN et SIMONNET).
Tels sont : l’amidon, extrait de viande, farines, fécules, graines non germées, graisses et huiles animales et végétales, levure de bière, malt, extrait de malt, œuf.
La connaissance de la vitamine ayant fait des progrès, le dosage a pu être réalisé pour certains végétaux. Voici quelques chiffres parus dans la « Chimie des vilamines » (SIVADIAN).
Piment : 25 gr. d'acide ascorbique pour 50 gr. de pulpe (SZENT, GYORGYIL) ; Jris germanica : 0,60 % par gr. d’acide ascorbique ; Jus d'orange : 0,60 mmgr. par em* (Harry et Ray), 0,22 à 0,89 (BacHaraDps, COOKk, SMITH) ; Mandarine : 0,10 à 0,78 ; Citron : 0,47 à 0,73 ; Tomate tétraploide : 0,50 mmgr. ; Viola tricolor : 1,36 par gr. ; Belterave : 0,42 mmgr. par gr. (GiROUD, LE- BLOND) ; Racine : 0,20 (GiROUD et LEBLOND) ; Blé : développé à la lumière, 0,74 ; développé à l’obscurité, 0,15 (Giroup et LeE- BLOND) ; Champignon : 0,05 mmgr. par gr., en moyenne (GrROUD et LERLOND) ; Persil : 1,22 %.
Le lait et la vitamine C.
LE LAIT DE FEMME. — La teneur du lait de femme varie suivant la période d'allaitement. Elle est maxima pendant la période colostrale et baisse ensuite progressivement. Pendant les premières semaines de l'allaitement, 100 cm* contiennent 4,4 mmgr. d'acide ascorbique en moyenne, plus tard, après plusieurs mois d'allaitement, la même quantité de lait contient moitié moins de vitamine C, soit 2,2 mmegr.
Cette valeur est importante, puisqu'elle représente de 2 à 4 fois la teneur du lait de vache en vitamine C (1,3 mmgr.).
Malgré ces variations, la teneur du lait de femme est relativement stable d’un jour à l’autre.
Au début de son existence, le nourrisson reçoit donc d’assez grandes quantités de vitamine C, qu’il soit capable ou non de compléter cet apport par une synthèse propre, comme le pensent ROHMER et BEZSSONOFF. En général, le nourrisson reçoit assez de vitamine C jusqu’au moment du sevrage, mais l’on connait l'existence de scorbut chez des enfants nourris au sein, lorsque les mères sont soumises à des carences multiples (HESs). La mère devra donc être surveillée lorsque l’enfant présentera des signes de scorbut. Il faudra lui apporter le nécessaire par des aliments frais bien choisis, et donner du jus de citron à l'enfant. Le lait ne saurait suffire dans bien des cas à guérir une avitaminose
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aigüe ou même chronique. Voici les quantités de lait de femme théoriquement nécessaires à la guérison, par jour (MATHIEU).
Femme allaitant depuis peu : 155 cc. dans l’avitaminose aigüe ; 230 à 245 cc. dans l’avitaminose latente. — Femme allaitant depuis longtemps : 200 ce. dans l’avitaminose aigüe ; 400 à 600 cc. dans l’avitaminose latente.
LE LAIT DE VACHE. -— Tandis que la valeur antiscorbutique du lait de femme est assez stable, celle du lait de vache varie d’une saison et d’un jour à l’autre.
La teneur en vitamine C subit d'importantes variations saisonnières, baissant brusquement en Novembre et restant à un niveau très bas jusqu’en Avril pour s’élever en été et en automne. (G. MOURIQUAND et POUZET).
D'autre part, la traîte, les manipulations diverses auxquelles le lait de vache est soumis avant d’être livré à la consommation, abaissent fortement la teneur en vitamine C.
Voici quelques variations de la teneur du lait de vache, en raison des oxydations que la vitamine C peut subir.
Lait de vache frais : 1,3 mmgr. pour 100 cc. ; Lait conservé 6 à 8 heures au frais et à l’obscurité : 0,5 à 0 pour 100 ce. ; Lait de vache pasteurisé : 0,5, 0,4, Q pour 100 cc.
Le lait de vache contient donc 4 à 6 fois moins d’acide ascorbique que ie lait de femme.
Pour protéger le nourrisson atteint de scorbut avec le seul lait de vache, il faudrait lui donner des quantités considérables de lait si l’on en croit YUNG et MarHIEU. Voici les chiffres donnés par ces auteurs :
Besoin théorique : avitaminose aigüe : 5 mmgr. par jour. — Lait de vache cru ou pasteurisé : 400 cc. ; Lait ayant attendu 6 à 8 heures : 1.000 cc.
Besoin théorique : avitaminose latente : 10 à 15 mmgr. par jour. — Lait de vache cru ou pasteurisé : 800 à 1.000 ce. :; Lait ayant attendu 6 à 8 heures : 2.000 à 3.000 cc.
Pour le nourrisson normal, le lait de vache frais, constituerait une source de vitamine C suffisante, mais l’incertitude la plus complète sur sa valeur antiscorbutique commande la prudence, c'est-à-dire l’administration d’une dose supplémentaire de vitamine C, sous forme de jus de fruits par exemple, ou plus tard de légumes.
Ce qui est vrai du lait, l’est encore davantage des dérivés du lait, quelque soient les garanties apportées par les fabricants. Aucun produit ne peut être préparé sans un certain nombre de manipulations qui, surtout par suite de l’action de la chaleur,
favorisent l’oxydation de la vitamine C. Aucun d’entre eux ne devra être employé sans l’addition complémentaire de vitamine, puisque le lait de vache frais, lui-même, n'offre pas de garanties suffisantes.
Ainsi, le lait bouilli 5 minutes le lait stérilisé à domicile le lait pasteurisé le lait sec les laits stérilisés, oxygénés, homogénéisés, maltés les mélanges de farine et de lait
ne sauraient être considérés comme une source suffisante de vitamine C. La plupart des fabricants objectent à ce sujet que la chaleur ne détruit pas la vitamine C, même à la température de 130° et qu’ils prennent les précautions les plus rigoureuses pour écarter le plus possible l’action de l’oxygène de l’air. Mais, la seule présence de l’air mélangé inévitablement au lait au cours de la traîte, peut à la longue dans les boîtes longtemps conservées, détruire la vitamine plus ou moins. complètement.
LESNÉ et MOURIQUAND feraient une exception pour le lait condensé sucré, la vitamine se conservant 14 mois dans le lait, selon eux (d’après BABONNEIX). D’autres auteurs disent de même pour le lait évaporé. Le babeurre serait riche en vitamine C, comparativement aux autres laits, ce qui pourrait s’expliquer parce que son acidité empêcherait l’oxydation de se produire.
Nous n’en concluerons pas moins cependant, même si par surcroît le nourrisson est capable de réaliser lui-même la synthèse de l’acide ascorbique
« Il faut ajouter un supplément d'acide ascorbique aux régimes composés de lait concentré sucré, de lait sec, de lait pasteurisé ou simplement bouilli ». (RANDOIN et SIMONNET : les vitamines).
LES JUS DE FRUITS. — Au premier rang des substances permettant de combattre le scorbut à titre préventif ou curatif, se lacent les jus d’orange et de citron. Leur teneur en vitamine est très supérieure à celle du lait, le lait ne vaut que 1 % du jus d'orange, c’est-à-dire l’intérêt de ces produits qui peuvent, sous faible volume, apporter le supplément nécessaire à l’enfant.
Depuis longtemps, les expérimentations ont cherché à établir la quantité nécessaire de jus de fruits, pour prévenir ou guérir le scorbut. M. ABONNEAU les cite déjà dans sa thèse en 1927 : « il faut donner chaque jour au cobaye 1 ou 3,5 de jus frais de citron ou d’orange ou 1 gr. de tomate ou de chou cru, ou 10 gr. de
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bananes ou de carottes nouvelles, ou 15 gr. de pomme de terre, ou 20 gr. de raisin frais ».
A l’heure actuelle, les teneurs respectives des différents jus, ont permis de nouvelles précisions du point de vue quantitaüf. Tous les jus d’orange ou de citron n’ont pas la même teneur en acide ascorbique, ainsi on sait depuis longtemps déjà que certaines espèces tropicales de citron sont dépourvues de vitamine C.
Le jus d’orange est le plus stable et contient 0,6 à 0,7 mmzgr. d’acide ascorbique par ce.
Le jus de citron a une teneur qui varie entre 0,69 et 1,19 mmgr. À quelles doses faut-il le donner ?
M. MaRFAN préconise 4 à 5 cuillerées à café par jour.
M. RiBADEAU-Dumas, 2 cuillerées à soupe au minimum chez l’enfant normal. Mais dans le cas où un scorbut se déclare, les doses sont de beaucoup supérieures. Les hémorragies d’un enfant scorbutique ne cédèrent, en 1926, qu’à la dose de 100 gr. par jour. MM. MouRIQUAND, TETS, WENGER, VIENNOIS ont publié récemment une expérience particulièrement significative sur la nécessité d’une dose élevée de jus de citron pour obtenir, non seulement la guérison des symptômes évidents de scorbut, mais pour éviter l'apparition de toute dystrophie chez le cobaye. Voici cette observation
€ LESNÉ, RANDOIN, MOURIQUAND, MICHEL ont montré qu'il était possible de soustraire à l’action du régime scorbutique des cobayes de 250 gr. environ, en ajoutant à ce régime 3 ce. de jus de citron.
< Mais en prolongeant plus longtemps ces expériences, nous nous sommes rendus compte que la protection du cobaye avec cette dose ne durait que de 25 à 30 jours ».
En prolongeant l'expérience, ces auteurs constatent que la nutrition et le poids suivent leur marche normale, mais que des signes spécifiques de scorbut réapparaissent sous forme d’hémorragies sous-périostées. « Il s’agit là d’une véritable carence eutrophique.. qui peut aboutir à des lésions ostéo-musculaires chroniques. Dans notre cas, la dose (nécessaire à écarter ces manifestations) a été de 5 ce. » Avec cette dose, MOURIQUAND a pu prévenir les accidents tardifs de dystrophie, alors que 3 cc. n’y pervenaient pas.
Ces auteurs montrent ensuite que le jus de citron s’altère plus rapidemnt qu'il n’est admis d’ordinaire. Voici les chiffres qu'ils produisent concernant cette altération
Teneur en acide ascorbique
1°) Jus de citron fraîchement pressé : 75 mmgr. pour 100 cc.
2°) Jus de citron fraîchement pressé et stérilisé : 70 mmgr. pour
100 cc.
3°) Jus de citron cru, ou stérilisé, conservé à Pair
pendant 8 jours : 55 mmgr.5 % pendant 15 jours : 25 mmgr. % pendant 10 jours : 10 mmgr. %
Conclusion. — Le jus de citron doit être employé aussi frais que possible, et à une dose suffisante chez le nourrisson.
La dose habituelle, à la Salpêtrière, de 2 cuillerées à soupe par jour peut être dépassée sans inconvénients, au contraire.
Au cours du scorbut déclaré, le jus de citron donne des résultats très brillants, mais il faut le donner en abondance. 100 gr. par jour ne représentent pas une quantité excessive dans ces cas, on pourra les donner en plusieurs fois, dans de l’eau sucrée, ce qui le fera prendre plus facilement par l’enfant.
Autres sources alimentaires de vitamine C.
À côté du jus de citron et d’orange, on trouve la framboise, la pomme, la poire, la banane, l’ananas. On trouve aussi le miel, aliment très riche en vitamine C et en sels minéraux. Il est facile de le donner dans les biberons à la dose d’une cuillerée à café, il joue en même temps le rôle de sucre.
La tomate est l’une des sources les plus riches en vitamine C, elle peut contenir en effet jusqu’à 50 mmgr. d’acide ascorbique par gr. On peut la faire prendre aux nourrissons sous la même forme que le jus de citron, à la même dose.
M. RIBADEAU-DUuM:ASs se sert également du jus de cresson, particulièrement riche en vitamine C, il le fait prendre également dans du lait. Les légumes méritent également d’être employés à titre préventif et curatif. « Tous les auteurs qui ont essayé de donner des légumes dès les premiers mois ont noté une parfaite tolérance des enfants, même à l’âge de 4 ou 5 mois, et les résultats ont été des plus encourageants. Chaque fois les signes du scorbut frustre régressent progressivement, l’anémie disparaît, l'appétit est stimulé. Bien mieux, la tolérance de l’enfant permet vite d'augmenter la dose de légumes, et la cellulose dont la digestion est nulle ou incomplète au cours: de la première année, va constituer un lest qui: lutte contre la constipation. »
(ABONNEAU, T'hèse 1927).
Pie D rate
La soupe aux légumes présente ainsi une certaine valeur, comme apport de vitamine C. On utilise, pour la préparer, des carottes, des épinards, des laitues ou romaines. Les légumes sont cuits dans de l’eau légèrement salée jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Si l’enfant est plus âgé, on ajoute de la viande et du beurre.
Chez l'enfant âgé de plus de 8 mois, on pourra également donner des purées de pommes de terre, bien préparées. VARIOT, d’ailleurs, avait recommandé l’emploi de la pomme de terre, bien avant cet âge. M. RIBADEAU-DuMaAs se trouve fort bien de l’emploi qu'il en fait chez les nourrissons de 3 à 4 mois, à la dose de 1 ou 2 cuillerées à café par biberon. Il faut que les pommes de terre soient cuites au four ou, à défaut, à la vapeur.
Les fruits, sous forme de compote, seront également appréciés par l'enfant, et constitueront uu apport de vitamine C qui est très convenable. On ne les donnera guère avant l’âge de 10 mois.
Telles sont donc les sources courantes de vitamine C. Elles ont pour but principal de pallier à l'insuffisance en acide ascorbique de l'alimentation au lait de vache. Leur rôle est surtout préventif, plutôt que curatif, car il est difficile de les employer à très haute dose.
Le jus de citron ou d'orange fait exception à la règle, et présente une utilité certaine au point de vue curatif. Des cas de scorbut grave ont été guéris par des quantités importantes de ce produit (100 gr. par jour). Mais les enfants, quelles que soient les précautions prises ne tolèrent pas toujours cette médication acide en aussi grande quantité, d'autant plus qu’ii s’agit souvent d’anorexiques vomisseurs.
C’est ici qu’on peut mesurer le grand progrès réalisé par la synthèse de l’acide ascorbique que nous allons maintenant envisager. Son rôle est avant tout curatif.
L'acide ascorbique dans le traitement du scorbut infantile.
L'acide ascorbique est utilisé couramment aujourd’hui en pédiatrie. Les nourrissons le tolèrent bien, même lorsqu'il s’agit de prématurés. Pratiquement, il ne donne lieu à aucun accident, à aucune intolérance, il n’y a pas non plus danger d’hypervitaminose.
L'acide ascorbique est vendu dans le commerce sous forme de comprimés et ampoules injectables.
Les comprimés se dissolvent dans l’eau, on les dissout dans 20 à 30 cc. Chaque comprimé contient une teneur variable d’acide
ascorbique suivant la maison qui le produit. La teneur moyenne est de 0 gr., 025 ou 0 gr., 050.
Les ampoules contiennent une solution toute préparée d'acide ascorbique, 0 gr., 025 ou 0 gr., 010.
Chaque comprimé correspond à 40 ou 80 cc. de jus d'orange ce qui permet d'apprécier l’utilité de ce produit dans le traitement du scorbut, dans les cas où la thérapeutique doit être massive.
Les doses utilisées pour des enfants de 10 mois à 1 an ont varié entre 30 et 60 mmgr. par jour, les résultats ont été excellents (SCHULTER, NEYMANN, BRUGHSCH, EPSTEIN, BELL).
M. Paul LEDONTAL les utilise à la dose de 1/2 à 1 comprimé de 5 centigrammes, deux fois par jour.
Ce produit, mettant bien en évidence la valeur de la vitamine C amène la disparition des hémorragies externes, ou souspériostées, de l’anémie, des œdèmes, et une reprise de la croissance, une fois les dernières manifestations de l’eutrophie vaincues. La découverte de SZENT-GYôRJyI a donc fait faire un pas décisif dans la guérison du scorbut, il permet même de garder quelque espoir lorsqu'un petit malade est arrivé à la phase tardive et critique de l’avitaminose C.
VITAMINE D
Le pouvoir antirachitique de l'huile de foie de morue fut utilisé bien avant la connaissance de la vitamine, TROUSSEAU et BRETONNEAU en répandirent l’usage en France. Cependant ce n’est pas l'huile de foie de morue qui a permis de connaître la vitamine D avec précision, mais la découverte de l’action des rayons ultra-violets sur les stérols. Le rapport entre le rachitisme et la carence solaire avait été montré par Raczinskr en 1912, Hup- SCHINSKY montra que les rayons ultra-violets étaient en cause, et ce fut enfin le mérite de DRUMMOND, HESSE, ROSENHEIM, STEEN- BOOK, de préciser comment les rayons ultra-violets déterminaient l'apparition d’une vitamine dans certains stérols, ces stérols représentaient eux-mêmes une provitamine.
Dans l'huile de foie de morue aussi, la vitamine réside dans la partie insaponifiable de l’huile, voisine d’un stérol particulier: le cholestérol.
La connaissance de la vitamine fit un grand pas lorsqu’on découvrit avec HESs, WEINSTOCK, SCHULTZ, ROSENHEIM, que les rayons ultra-violets font apparaître dans le cholestérol une impureté en même temps qu'ils modifient son spectre d’absorption; le corps nouveau n’est autre que l’ergostérol. Or, l’ergostérol est facile à retirer de lergot de seigle ou de la levure de bière, et l'irradiation lui confère de puissantes propriétés antirachitiques. BOURDILLON réalise ainsi en 1930 un corps deux fois plus actif que l’ergostérol irradié brut, c’est lui qui fut appelé : calciférol primitif. En perfectionnant leur technique WinpAuUs et BOURDIL- LON obtinrent des corps plus actifs et plus purs qu’ils appelèrent D1 (deux fois plus actif que le calciférol primitif) et la vitamine D2 ou vrai calciférol.
Ce corps hautement purifié, a permis l’étude chimique de la vitamine D. Il est obtenu à l’état cristallisé et se trouve être 10.000 fois plus actif que l'huile de foie de morue. La vitamine D2 contient 40.000 unités internationales.
Constitution chimique.
D’après WinpauUs, la formule de l’ergostérol et de la vitamine D? serait la suivante :