‹ Les facteurs alimentaires de croissance chez l'enfantChapitre 64 sur 67 · CH · texte numérisé non relu

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Le en" d (d’après Karrer)

Pour KARRER, l’activité de la vitamine D2 serait liée à sa constitution. En plus de la différence de formule, qui reste dans l’ordre du probable, l’ergostérol diffère de la vitamine D2 de Win- DAUS et BOURDILLON. La vitamine D? en effet est soluble dans les alcools de titre moyen, l’ergostérol est insoluble, La vitamine D2 est dextrogyre, l’ergostérol lévogyre. Leurs spectres d'absorption sont différents. En effet, au cours de l’irradiation, les zones de l’ergostérol augmentent d’abord d'intensité, puis disparaissent pour être remplacées par un minimum qui se trouve être le même que celui de la vitamine D2.

Propriétés physico-chimiques.

La vitamine D2 est très sensible à l'oxydation, même à la température ordinaire. Elle résisterait à la chaleur en l'absence d’oxydant. Le calciférol, par contre, serait détruit (WiNDpaus). Elle résiste à un certain nombre d'agents : réduction à 50°, saponification hydrolyse acide.

Les rayons ultra-violets la détruisent lorsqu'on l’administre

avec excès. Elle est soluble dans l’acétone, l’alcool, l’éther, inso-

luble dans l’eau. Elle donne une zone d'absorption maxima à 2.470 A.

Unités internationales.

La première et la 2° conférence internationale, ont adopté comme étalon une solultion d’ergostérol irradié correspondant exactement à 0,000025 mmgr. ou 0,025 microgr. (y) de calciférol vrai ou ergostérol irradié. L'unité internationale correspond à l’activité anti-rachitique que manifeste 1 mmgr. de la solution internationale, c’est-à-dire au pouvoir antirachitique de 0,025 d’ergostérol irradié cristallisé pur.

Vitamine D et arrêt de croissance.

La vitamine D joue sur la croissance un rôle de régulateur. En son absence, il est fréquent de noter l’arrêt de la courbe pondérale : « on retrouve l’anorexie, l’arrêt de la croissance, la pâleur , qui marquent toute avitaminose » (RIBADEAU-DUMAS). Mais VARIOT a montré qu’au cours du rachitisme, le retentissement sur la croissance est des plus variables. « En enregistrant le poids et la taille d’un nourrisson rachitique, on fixe du même coup son degré d’hypotrophie, on voit des nourrissons rachitiques sans hypotrophie et même en anticipation de croissance. (Rachitisme floride). D’autres nourrissons ont des déformations notables des membres, du thorax, et leur hypotrophie est peu accentuée. Plus souvent les rachitiques déformés ont un retard important de la croissance pondérale et staturale ; enfin il n’est pas rare de voir de grands rachitiques avec une hypotrophie énorme, ils ont à l’âge de 5 ans, par exemple, le poids et la taille d’un enfant de 18 mois ».

Par quel mécanisme agit la vitamine D ? Il semble que ce soit avant tout par une régulation du métabolisme du phosphore et du calcium, comme nous allons le voir rapidement.

MAc CALLOM, SHIPPLEY, SIMMONDS, ont montré qu'aucun signe d’avitaminose n'apparaît, si malgré la privation de vitamine, le rapport Ca/P dans l’organisme reste égal à 1,5. Au contraire, on voit apparaître une décalcification, une hypocalcémie, une hypophosphatémie, si ce rapport est modifié.

Or, il tend à se modifier très facilement en l’absence de vitamine, un excès de phosphore dans l’alimentation mobilise le calcium du squelette ou inversement.

La vitamine D semble donc jouer un rôle de régulateur.

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D'après DEGwirz, le principe antirachitique favoriserait la liaison entre le phosphore et le calcium, l’utilisation du phosphore pour l'édification du squelette, l’élimination rénale du phosphore, ce qui réaliserait une économie de chaux.

Expérimentalement, la plupart des régimes rachitigènes sont fondés sur le rôle du déséquilibre phosphoro-calcique lorsque l'organisme est privé de vitamine. Aux Etats-Unis, on utilise surtout le régime de PAPPENHEIMER dont la composition est la suivante : Farine de blé, 95 ; Phosphate bipotassique, 2,9 ; Chlorure de sodium, 2 ; Citrate de fer, 0,1.

En France, c’est surtout le régime de RANDOIN et LECOCQ qui est utilisé : Peptone de muscle, 17 ; Levure de bière sèche, 3 ; Graisse de beurre purifié, 5 ; Huile d'olive, 5 ; Saccharose, 65 ; Mélange salin spécial, 4 ; papier filtre, à volonté.

Si la vitamine D a pour rôle de régulariser l’équilibre phosphoro-calcique, elle n’est pas seule dans ce rôle, les rayons ultraviolets agissent dans le même sens. Il n’en reste pas moins que le mode d’action de la vitamine reste quelque peu obscur.

Clinique.

Ici, comme ailleurs, l’avitaminose D se présente sous l'aspect net du rachitsme où elle se dissimule dans le tableau à peine esquissé d’un rachitisme frustre.

L’avitaminose D frustre, comme l’a montré M. RIBADEAU- Dumas, est à peine différente des autres avitaminoses frustres. La encore, on retrouve l’anorexie, l’arrêt de la croissance, la pâleur. « Peut-être observera-t-on une atonie plus marquée, certains symptômes un peu particuliers, les transpirations, les mictions abondantes. Déjà le retard de la marche, de l’évolution dentaire, la persistance des fontanelles appartiennent à un rachitisme assez nettement caractérisé. >» Des données radiologiques à cette phase peuvent être d'interprétation difficile .Cependant les bonnes radiographies osseuses, le déficit minéral sanguin, l’état général troublé peuvent suffire à assurer le diagnostic de rachitisme frustre.

Quant au rachitisme évident et de diagnostic facile, nous n'en ferons pas ici la description. Il est la conséquence d’une carence en vitamine et d’un mauvais développement très longtemps prolongé. Il est caractérisé par des lésions qui tendent à se fixer à mesure qu’elles sont plus anciennes.

Au niveau du crâne, l'élargissement des fontanelles et des sutures, l'existence de cranio-tabès, l’aplatissement de l’occiput, la saillie de la région pariéto-occipitale, et la bosse frontale sont

les plus caractéristiques. Au thorax appartiennent le chapelet costal, et les dépressions thoraciques, parfois véritables enfoncements qui attestent un thorax incapable de résister aux contractions musculaires non synergiques. Les membres revêtent les tuméfactions épiphysaires, exagérent leur courbure normale. Le bassin s’aplatit ou se rétrécit.

La radiographie est utile pour confirmer les soupçons cliniques et préciser le degré du rachitisme, et l’état du squelette : os élargi en palette, ligne d’ossification diaphysaire irrégulière, os bordé, points normaux d’ossification.

De plus, il s’agit d'enfants lymphatiques, chez qui les végétations, les rhino-pharyngites sont fréquentes. On leur trouve parfois une grosse rate et de l’anémie. Parfois ce sont des sujets diarrhéiques, toujours affamés ou des enfants qui présentent une dyspepsie des féculents. Enfin, c’est parfois l’occasion d’un spasme de la glotte, d’une hypertonie, d’une ébauche de tétanie que l'on sera conduit à songer à la carence en vitamine D.

Sources de vitamine D.

Les sources de vitamine D sont nombreuses. La plus importante est l’huile de foie de morue que nous étudierons à part en tant que source thérapeutique de vitamine.

D’après M. RANDOIN, voici les aliments contenant la vitamine D : Beurre d’été, beurre de noix de coco, caviar, foie de haddock, hypoglossus, de merlan, de poulet, hareng, huître, huile de noix de coco, jaune d’œuf, lait d’été, laitance, sardine, saumon.

D'autre, comme la plupart des aliments d’origine végétale n’en contiennent que des traces. Tels sont les amidons, carottes, chou, fécules, feuilles étiolées, graines de céréales, huiles végétales, jus d'orange, levure de bière, navet, végétaux non isolés (Les Vitamines).

Pour certains auteurs, comme MELLAMBY, non seulement les céréales sont incapables de préserver du rachitisme, mais elles possèdent même une valeur rachitigène tout particulièrement sensible dans l’avoine et aussi dans les farines de maïs, d’orge, de riz, de blé. HOLT arrive à des conclusions analogues.

Si l’on examine les substances riches ou pauvres en vitamine D, on est conduit à se demander s’il est possible d’assurer par une alimentation normale simplement équilibrée, un apport suffisant en vitamine. Certains auteurs n’ont-ils pas accusé l’aliaitement artificiel d’être une cause de rachitisme ? Faudra-t-il le compléter toujours par une substance très riche en vitamine D comme l’huile de foie de morue ?

D'autre part, faudra-t-il faire de même pour le jeune enfant qui ne reçoit que du lait, et pour celui qui déjà prend des bouillies ou des farines sous une forme quelconque ?

Le rachitisme survient chez la moitié ou le tiers des enfants nourris au lait de femme. Néanmoins, la plupart des auteurs s’accordent à lui reconnaître un pouvoir antirachitique plus important que celui du lait de vache. Chose curieuse, il ressort des travaux de HESss, WEINSTOCK, MACY et OUTHOUSE, LESNÉ et VA- GLIANO, que son pouvoir antirachitique n’est pas dû à sa teneur en vitamine D, mais au fait qu’il favoriserait la fixation du calcium et du phosphore.

Le lait de vache présente une teneur très irrégulière en huile de foie de morue, le lait d’été trait pendant la période où les vaches sont exposées à la lumière et vivent au grand air, contient plus de vitamine D que le lait du même animal enfermé à l’étable pendant l’hiver dans une demi-obscurité. Le beurre qui représente la partie la plus riche en vitamine D, en contiendrait 250 fois moins que l’huile de foie de morue (JONES, STEENBOCK, NEL- SON).

Quant au lait, un chiffre de la Pharmaceutical Society (BURN) indique qu’il faut 500 gr. de lait pour obtenir les mêmes effets que XX gouttes d’huile de foie de morue.

De nombreux travaux ont cherché à enrichir le lait, soit par l'alimentation soit par l’irradiation.

Une alimentation riche en facteur D relève la teneur du lait d’une façon appréciable, la chose a été réalisée chez la vache par GOLDING et ZILvVA en faisant prendre à ces animaux du foin exposé au soleil et de l’huile de foie de morue. De même des nourrices prenant régulièrement de l’huile de foie de morue, augmentent notablement la teneur de leur lait en vitamine D. Dans l’ensemble, le lait reste cependant une mauvaise source de vitamine D et n'offre pas de garantie antirachitique suffisante.

L'administration d’huile de foie de morue à la mère ou à l'enfant non sevré, n’est pas une chose inutile. Elle s’impose dès que l’enfant est mis à l’allaitement artificiel, et encore davantage lorsque les bouillies viennent compléter son alimentation.

Le facteur D est également très peu abondant dans les huiles végétales. On en trouve un peu dans l'huile préparée avec de la noix de coco, mais BiLLS a montré l’absence de vitamine D dans les huiles de graine de coton, de graine de lin, de maïs, d’olive, de pistache, de coco.

Dans les œufs, par contre il existe une grande quantité de vitamine D du moins dans le jaune d’œuf, de sorte qu’il peut

constituer un excellent aliment préventif contre le rachitisme (HEss).

Nous avons vu déjà son emploi en alimentation infantile, on commence à l’incorporer à des bouillies ou en l’émiettant, à une purée, où à un entremets. On ne le donne pas seul et complet avant l’âge de 1 an. La quantité habituelle d’1 à 3 jaunes d’œuf par semaine n’a pas de valeur curative. Il faut atteindre 1 à 2 jaunes d’œuf par jour si l’on veut l’obtenir. Mais la teneur de l’œuf en vitamine D varie suivant la nourriture donnée à la poule et suivant la quantité de rayon ultra-violet qu’elle reçoit, d’où l’intérêt de la faire vivre au grand air.

L'huile de foie de morue.

Elle représente la source capitale de vitamine D. Elle a le plus grand intérêt pratique, le nombre relativement faible d’aliments riches en vitamine D, lui laisse un rôle très important dans la lutte contre le rachitisme.

Nous avons vu, à propos de la vitamine À, les divers lieux de pêche, le lieu et la saison de pêche, la préparation industrielle, influence sur la teneur en vitamine D de l’huile de foie de morue, et sur son aspect physique. On distingue dans le commerce plusieurs variétés d’huile : l’huile vierge, obtenue sans pression par le suintement spontané des foies de morues coupés en morceaux ; l'huile blonde ou ambrée, obtenue après la précédente, en chauffant au-dessus de 100°, c’est la plus usitée ; l’huile brune, obtenue en chauffant au-dessus de 100° et en pressant. Elle a une saveur et une odeur plus forte que la précédente.

La totalité de la vitamine D se trouve contenue dans la partie insaponifiable de l’huile de foie de morue, laquelle représente de 1 à 10 % de la masse totale, selon LEWKOWITSCH et DRUMMOND.

Voici quelques chiffres cités par CHABRE, représentant le rapport de cette partie insaponifiable à la masse totale.

Huile de foie de morue : jaune, rougeâtre : 0,54 % ; jaune : 1,08 % ; jaune pâle : 1,44 % ; jaune : 0,87 % ; jaune pâle : 0,61 ; incolore : 0,64 ; jaune pâle : 0,98 ; jaune pâle : 0,6, 1,68 (LEw- KOWISTCH), 0,68, 1,6 (PaRRY), 2,3, 2,8 (BuLL), 2,4, 4,6 (PARRY).

Dans la partie insaponifiable, on trouve du cholestérol, et un corps ternaire qui représenterait la fraction active, stable en l’absence d'oxygène, même à haute température.

Quoi qu'il en soit, les huiles de foie de morue sont loin d’avoir une teneur constante en vitamine D, plus encore que les saisons ce sont les lieux de pêche qui semblent influer sur la valeur des huiles. Les huiles provenant des pêches de Terre-Neuve et de Nor-

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vège sont nettement plus riches que les produits d'Ecosse, comme le montre le tableau suivant emprunté à DRUMMOND.

| me Unités de la So-

| Pose guérissant |Cjiété pharmaceu-

Description |! Origine le rachitisme en |fique de Grande

| 10 jours Bretagne

Eté 1928 | Terre-Neuve | 5 200 » | » | 5 500 > | » 3 200 Hiver 1929 » 2 200 Eté 1929 > 5 100 » » 7 140 > » 3 100 » | > 5 200 Avril 1928 | Ecosse 10 200 » | » 10 330 Février 1929 | » 12 500 Mars 1929 » 12 | 200 Juin 1929 » 10 | 140 Mars 1929 Islande 9 | 330 Mai 1929 | » à 200 Février 1928 Norvège 5) 100 Février 1927 | » 5 100 Février 1928 NS 10 80 Février 1929 > 7 80 Mars 1929 » 10 100

La saison de pêche aurait également une certaine importance, Ce qui serait principalement en relation avec le frai.

Vers la fin de l'été, le frai est terminé, et les foies des poissons sont volumineux, renfermant jusqu'à 50 % de leur poids en huile, cependant, cette huile serait relativement pauvre en vitamine D.

Au contraire, en Janvier, Avril, le foie est plus maigre, mais l'huile extraite est riche en vitamine, c’est d’ailleurs à cette période que correspondent en effet les chiffres les plus importants du tableau que nous empruntons à M. CHABRE.

Ces faits sont pourtant discutés. D’après la théorie de BrLLS, la morue se nourrit de harengs, lesquels s’alimentent eux-mêmes de petits arthropodes vivant aux dépens des algues marines flottant à la surface des eaux. Ces algues, soumises à l’action intense des rayons ultra-violets pendant l'été polaire seraient riches en vitamine D. Ce sont elles que l’on appelle encore le plankton. MM. CLÉMENT et LESNÉ ont discuté la teneur en vitamine D de ces algues, elle serait inconstante. Il faudrait alors admettre l'hypothèse de BILLS selon laquelle le poisson fabrique le principe antira-

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chitique par synthèse, car il se nourrit d’un petit poisson, le caplin qui est dépourvu de facteur D.

Il faut en conclure que, si l’on ne sait encore exactement les conditions par lesquelles les poissons sont dépourvus de vilamine D, les huiles extraites de Terre-Neuve et de Norvège sont les meilleures et que la saison de pêche la plus favorable est l'hiver.

Enfin et surtout, il faut faire usage de véritables huiles de foie de morue, et se défier de certaines huiles bon marché qui sont extraites d’autres poissons.

Voici quelques chiffres concluant à ce sujet :

Huile de foie de morue : 100 unités ; Huile de Baudroie 100 ; de Hareng : 100 ; de Sardine : 100 ; de Requin : 75 ; de Coalfish : 40 ; de Haddock : 10 ; de Squid : 6 ; de Caplin : 3.

L'huile de foie de morue représente donc la source essentielle de vitamine D. Dans le service de la Salpêtrière, on la donne précocement aux enfants avant même l’âge de six mois, sous forme de quelques gouttes que l’on ajoute au biberon. Elle est, en général, bien tolérée et peut représenter de plus dans certains régimes à prédominance hydrocarbonée, un léger apport de graisse qui n’est pas négligeable. Sous cette forme, elle a une action préventive contre le rachitisme et permet aux enfants soumis à l'allaitement artificiel d’attendre l’âge de 10 mois, période où les jaunes d’œuf peuvent être incorporés à la ration et réaliser un apport suffisant de vitamine D.

En cas de rachitisme, les doses d’huile de foie de morue seront plus fortes si l’enfant la supporte bien et ne présente pas de troubles digestifs. Elle remplace avantageusement les produits enrichis par irradiation qui, comme l’ergostérol ne sont pas tous sans inconvénient.

Néanmoins, cette thérapeutique est insuffisante, et l’enfant se trouvera bien de laction complémentaire des rayons ultraviolets sur les aliments, en cas de rachitisme accentué.

C’est ici qu’on trouve l’emploi des ergostérols irradiés.

D’après HESs et Winpaus les bons ergostérols irradiés agissent à la dose de deux millièmes de milligramme et contiendraient 500.000 unités physiologiques au gr. Mais dans l’ensemble leur richesse est inconstante et instable.

L'emploi de l’huile de foie de morue simple présente de erands avantages de régularité, à condition qu’on s’assure de sa provenance.

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Quant aux aliments irradiés, en faveur depuis quelques temps, lait irradié, farine, viande, œufs, ils présentent une instabilité plus grande que l’ergostérol et n’offrent pas les garanties de l’huile de foie de morue ordinaire. Parmi les laits irradiés employés, ce sont les laits secs qui auraient donné les meilleurs résultats. D’après François Gros, le lait sec irradié serait un antirachitique puissant et aurait de plus, une action entrophique favorisant à la fois les fonctions nutritives, l’ossification, et la croissance.

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