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Nous savons, dans les laboratoires, que l’abondance de la semence est parfois préjudiciable au développement de la culture. C’est ce qu'a vu VANSTEENBERGE.
VANSTEENBERGE, en 1917, étudie l’action des autolysats de levure, obtenus par un séjour de 24 heures à 489-490, sur la culture des levures et sur la culture des bactéries lactiques. Il constate ce fait important qu’au-dessus d’une concentration optima ces autolysats ne sont plus favorables, mais, au contraire, nuisent à la culture des microbes. [l trouve aussi que certains produits de décomposition exercent une action empêchante. La leucine, qui favorise la culture au taux de 0, 08 %, l'empêche à 0,66 % ; la tyrosine la favorise jusqu’à 0,05 %, l'empêche ensuite ; l’asparagine est empêchante au-dessus de 1 %. L’autolysat doit être dilué pour agir de la meilleure façon.
En 1923, Wyon et Mac LEop reprennent et développent les recherches de VANSTEENBERGE, et arrivent aux mêmes résultats. Les acides aminés qui sont empêchants aux plus basses dilutions sont l’histidine, la tyrosine, le tryptophane, la phénylalanine, la cystine.
Wizzrams, en 1919, obtient un extrait. de levure très actif, en employant la méthode d’adsorption sur la terre à foulon.
Les conclusions de WicpiErs ont été discutées : H. H. PrinGs- HEIM, en 1906, estime que le bios de Wipiers n’est pas autre chose qu’une albumine qui est plus assimilable sous la forme où elle existe dans la cellule de levure,
RUBNER, en 1915, donne une explication d’ordre physique : la culture de levure ne se produit que s’il existe un certain rapport entre la quantité du milieu nutritif et le nombre de cellules de levure. C’est la tension du milieu nutritif qui agit comme un stimulant de la culture.