‹ Les Facteurs de Croissance des Microbes sur Milieux ArtificielsChapitre 26 sur 66 · LEUR ACTION SUR LES CHAMPIGNONS INFÉRIEURS ET LES LEVURES · texte numérisé non relu

LEUR ACTION SUR LES CHAMPIGNONS INFÉRIEURS ET LES LEVURES

Linossrer, en 1919, voit que Oidium lactis donne des cultures plus précoces et plus abondantes, lorsqu'on ajoute au milieu nutritif, composé de sels minéraux : tartrate d’ammonium, glycérine ou aléool, et stérilisé à 1300, dix gouttes de macération de chou tyndallisée. D'autre part, une semence, affaiblie par un long séjour à l’étuve à 359, ne se développe plus sur un milieu à base de glucose pur, mais donne une végétation abondante, si l’on ajoute au milieu cinq gouttes de macération de chou. Le pouvoir activant n’est pas supprimé par un chauffage de la macération pendant 20 minutes à 1300. LinossiER se sert aussi dans ses expériences d’un extrait de raisins secs.

En 1920, Linossier, poursuivant ses recherches, voit que les facteurs stimulants qui existent dans les tissus végétaux (suc, infusion, extrait alcoolique d’un végétal) ne sont pas strictement nécessaires pour la croissance, dans un milieu entièrement composé de substances définies cristallisables, de certains champignons vigoureux : Oidium laciis, Aspergillus niger, Penecillium glaucum, mais que d’autres végétaux inférieurs, levure de bière, Mycoderma vini manifestent, en l’absence des facteurs stimulants, un retard de végétation sensible. On peut d’ailleurs, entre ces microbes et les précédents, établir, à cet égard, toute une série d’intermédiaires. sans grande discontinuité.

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