I. Le Tournai, n octobre
Nous ne saurions mieux terminer que sur cette note gaie un chapitre qui n'est pas triste.
La guerre aura démontré bien des vérités, dont certaines étaient déjà connues mais dont d'autres restaient douteuses. De ces dernières, nous avons tiré de sévères leçons, mais s'il en est une qui n'avait point besoin de contrôle, c'est que, les armes à la main, l'esprit français qui garde sa droiture même et surtout en portant ses coups, dédaigne toute comparaison avec ce rival tortueux et menteur, que l'on se fait scrupule d'appeler l'esprit boche.