SCENE V
Les Mmes, MADAME DUFOURÉ, RAOUL. (o« se salue.)
MADAME DUFOURÉ. *
Ne VOUS dérangez pas!... Si vous faites des cérémonies avec moi, je me sauve. Enire voisins de campagne...
PÉPO.NET.
Vous permettez donc que nous coiitinuions la séance ?
MADAME DUFOURÉ.
Je l'evige !
(Rïoul est aile s'asseoir , il ouvre un livre ; Péponet pose, Oclave Iravaillo.) BASSECOUUT.**
Et monsieur iJufouré?
.MAOA.ME DUFOURÉ, avec soiUimcjil.
Mon clier Ernest?,., il va bieiitôt nous rejoindre... C'est Raoul qui m'a pressée de venir ; ce pauvre eni'anl aime (aiit votre société, monsieur Péponet!... N'est-ce pas', Raoul? (t.o i.ouisani. — Bas.) Répondez donc !
RAOUL
Hein?... certainement...
MADAME DUFOURÉ.
J'ai apporté mon ouvrage... et je vais en agir moi-même sans cérémonie, si vous le permelh z... *""
PÉPONF.T.
Faites donc, faites donc!
(MaJame Dufouré s'assied iirés de son fils, qui comnienee à liAlllor.j BASSECOURT, regardant le portrait.
Cela vient très-bien! oh! mais très-bien! très-bien! Voilà co que j'appelle .de la bonne peinture.
OCTAVE, travaillant.
Vous êtes content, monsieur Bassecourt?
BASSECOURT, cntlianté.
Ce portrait est admirablement réussi... admiiablemenl! On dirait qu'il va parler! (ociave s'inchiic. — conihiuani.) Sculcmrnt...
* Bassecourt, Péponef, M™" Dufouié, Raoul, Octave. " Raoul Mme Diifouré, Bassecourt, Pépontl, Octave. "■ Raoul, M'"'' Diifoiiré, Péiiouct, Octave, Bas.sccourl.