‹ Les FéeriesChapitre 37 sur 45 · LE ROMAN DU JONGLEUR · texte numérisé non relu

LE ROMAN DU JONGLEUR

Parce que je passais en portant une lyre, Celles dont le caprice gouverne la Cité M'ont daigné sourire, Et mon esprit d'enfant s'en est émerveillé Quand ma lyre sonnait ruisselante d'aurore. Et, parce que j'avais un cœur naïf encore, Les charmeuses savantes au jeu des voluptés, M'ont ouvert leurs lits blancs où s'étaient pavanés

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