LE ROMAN DU JONGLEUR
Parce que je passais en portant une lyre, Celles dont le caprice gouverne la Cité M'ont daigné sourire, Et mon esprit d'enfant s'en est émerveillé Quand ma lyre sonnait ruisselante d'aurore. Et, parce que j'avais un cœur naïf encore, Les charmeuses savantes au jeu des voluptés, M'ont ouvert leurs lits blancs où s'étaient pavanés