II
Quand Elerz et Zunilda apprirent, par cet écrit , le départ de leur ami , ils sentirent la peine la plus vive ; mais du moins la délicatesse de Florvel leur ayant caché la cause de son chagrin , leor bonheur ne fut troublé que par le regret de son absence.
Quant à lui , revenu en France , il so retira dans une de ses terres , où , livré à une profonde mélancolie , il ne trouvait quelques douceurs qu'en pratiquant les vertus, dont Elerz et Zunilda lui avaient donné l'exemple.
L,E s F E M M E s. Cyri