LAISSER EN REPOS
Le soir, après la lumière du soleil, avant la lumière du gaz, mademoiselle Anaïs apparut comme un astre impromptu dans le passage du Grand-Cerf pour prier M. Adolphe de la laisser en repos; elle était plus mélancolique et plus pimpante que de coutume. Adolphe, qui s'était arrêté devant une boutique où il y avait des chapeaux et des modistes à prix modéré, courut à isa rencontre et lentraina dans h sombre rue Marie^ Stuart
Anaïs ouvrit U bouche pour parler de sa sagesse ; mais Adolphe, qui était ce jour-là fort spirituel, ferma cette bouche de rose, — sans doute avec un baiserl dirèi-TOUs; — je n'en sais rien.