‹ Les femmes d'après les auteurs françaisChapitre 114 sur 194 · V. Hugo · texte numérisé non relu

V. Hugo

® S'il était vrai que les femmes fussent plus faibles que nous, leurs chutes tlevraient être plus pardonnables. Ch. Dufresky.

56 La chute d'une lemme a toujours des excuses que celle d'un homme n'a pas. On a fait du bruit de la tentation de saint Antoine; mais qu'était-ce que cette tentation accidentelle auprès de ces tentations permanentes dont le monde et le démon entourent la vie de la plus grande partie des femmes ?

® Ce n'est pas que je trouve qu'on doive excuser les lautes d'une femme, par cela seul qu'elles nous prohtent. Mais j'imagine que pour être juste envers ces organisations étranges qui donnent dans une heure de générosité folle tous leurs biens lentement amassés, il serait bon de se demander quel passé a précédé leurs faiblesses, et ce (|ui a pu, ce coi a du quelquefois les produire»

456 I.KS FEMMKS D Al'UÈS LES AUTEURS EKANÇAIS.

^ Les cluites dcï5 lemrnes n'étoiiiieiil peisoiine ; il y a toujours (|U(l(|u un (|iii k's rauiasse, ne lul-cc que puiu' les [)ortei' à l'Iiôpilal. 1'. .1. Stalu.

^ ... Le luoude esL l'ail de telle sorle

Qu'à la l'emnie tombée il interdit sa porte.

El la eharité ]iieiise liésile en rougissant,

Au biuil que l'ail dans l'ombre un berceau \ayiss;uil .

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