ENNUI — DÉSŒUVREMENT
^ Les femmes qui ne savent plus s'occuper, ni s'anuiser, sont dévorées par Pcnnui sous le nom de vapeurs : il se transforme; pour elles en un mal liorrijile qui leur ôte (iueI(|U(!fois la laisoii, (!t ciilin la vie. J. .1. Rousskai .
^À Les hoimnes irappcliciit un médecin (pic loisipiils souffrent ; les femmes leseiivoiciil cheicher toutes les fois (prelles s'eniiuieiil. M""' i.E Gem.is.
® INous avons encore j)liis besoin ipie les liommesde trouver en iious-uièiiieH
ilos rossouroos il'oooiip;ilion. les allairos, la m'-cossité do so soutenir dans le monde, ranihition, l'aniour-propre leur donnent mille inotil's d'aj;ir, et entretiennent en en\ le mouvement néeessaire poui" se j)orter à l'action avec intérêt. Nos molils nous viennent moins du dehors; nous avons besoin, pour nous livrer à Toceupation et surtout aux occupations sérieuses, d'un goût plus déterminé ou d'une volonté plus arrêtée, car il est rare (pie nous y soyons absolunient obligées.
sg On voit beaucoup de femmes préférer le monde le plus ennuyeux, le mouvement le plus insipide au quart d'heure de solitude (pii leur imposerait la tâche de faire d'elles-mêmes quelque chose pour leur propre amusement. Il faut qu'une femme sache être seule, et dans une pension elle apprend tout le contraire. W GUIZOT.
^ Les femmes se privent sottement de beaucoup de succès et de plaisir (]uVlles ne remplacent pas; et puis, elles font du désenchantement, elles s'étonnent que tout les ennuie. M"* E. de Girardin.