‹ Les femmes d'après les auteurs françaisChapitre 164 sur 194 · JUGEMENTS · texte numérisé non relu

JUGEMENTS

î§3 l'iie l'etuiiie dv liion iu> doihl jamais jugi'r (accuser) une autre de ce quelle lie vouldroil Taire. Mahgueiute de Navarre.

^ La plupart des femmes jugent ilu mérite et de la bonne mine d'un honune par l'impression qu il l'ait sur elles, et n'accordent presque ni l'un ni l'autre à celui pour (pii elles ne sentent rien.

fSS lu lionnne qui serait en peine de connaître s'il change, s'il commence à vieillir, peut consulter les yeux, d'une jeune femme qu'il aborde, et le ton dont elle lui parle ; il apprendra ce qu'il craint de savoir. Rude école !

La Bruyère.

^ Les femmes ne peuvent comprendre qu'il y ait des hommes désintéressés à leur égard. Vauvenargues.

^ La femme est un être extrême dans ses affections et ses qualités naturelles ; rarement elle conserve ce miheu de froideur et d'indifférence dont la raison de l'homme tire tant d'avantages et de force pour affermir ses jugements, pour les peser dans la juste balance de l'équité. Virey.

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