M"'* GUIZOT
^ Les femmes savent manier un cœur malade avec des instruments plus délicats et qui nous sont inconnus. Thomas.
^ Qu'un iiomme passe avec une femme près d'un être souffrant, c'est tonjours à la femme que, par une sorte d'instinct, sa première plainte el sa |)rière s'adressent de préférence.
£® Si, dans les souffrances physiques, les fennnes sont inappréciables, dans la douleur morale on ne peut attendre qju' d'elles im adoucissement salutaire. Un ami veut-il vous calmer ou soutenir votre courage, il vous apporte trop de force à la fois; il ne sait pas la mesurer avec rabaltcmont qui suit toujours le malheur. Ce secours est brus(|ue, sans pi'é|)aralion, sans degrés. C'est un jour tiop vif pour des yeux affaiblis (pii veulent icliouver lent«'ment la lumière.
Les femmes sont nées poni- nous aimei- et nous consolei' dans nos peines; nous, pour les aimer et les protéger contre Ions les dangers. Dr Skchu.
Dr UOLi: DES FEMMES. 167
® La foiniuo a cola de commuii avec lange, que les êtres soulïranls lui apparliennl.
fS II existe, dans les consolations que donne une femnue, une délicatesse qui a toujoui-s quelque chose de maternel, de prévoyant et de complet; mais quand à ces paroles de paix et d'espérance se joignent la grâce des gestes, cette élo- (pience de ton qui vient du cœur, et que surtout la bienfaitrice est belle, il est impossible d'y résister. Balzac.
^ La femme est encore plus indispensable à l'homme dans ses douleurs que dans ses joies. Ad. d'Houdetot.