I. AMorR. — i.i: M\r,i\(;F.. i.\ matkriMtk
il saptnçoit liienlôl (lu'oii If trompe, lorsqu'on lui eu promet ailleurs de plus clianuants, et celte trouipeiie le dispose à se défier des promesses les plus solides.
Prédioateurs, cpn voulez nie lauu'uer à la veilu, dites-moi (pi'elle est indispensablenient nécessaire; mais ne me déduisez pas qu'elle est sévère et pénible. Ktablissez l>ien {\uo les délices de l'amour sont passagères, (ju'elles sont défendues, (pi'elles seront suivies d'étenu^lles peines ; et c'est ce qui fera peut-être encore plus d'impression sur moi; que plus elles sont douces et charmantes, plus le ciel sera maiinilique à récompenser un si i^raud sacrifice; mais confessez tpravec des cœurs tels que nous les avons, elles sont ici-bas nos plus parfaites félicités.
?^ Amour! amour! ne te réconcilieras-tu jamais avec la sagesse î
L'abbé Prévost.
f«8 Lorsque Buffon a dit qu'il n'y avait en amour que le physique de bon, il a tiré cette maxime du code Ilelvetius. Grimm.
c^ Tromper l'amour est chose peu facile.
' Malfilatre.
® L'amour a un caractère si particulier qu'on ne peut le feindre où il n'est j)as, ni le cacher où il est. M™^ de Sablé.
E® Les serments de l'amour prouvent son inconstance.
^ L'Amour est un enfant qui veut être conduit : L'espérance est son guide, en aveugle il la suit; Il veut qu'on le séduise, et non pas qu'on l'éclairé : Voilà de son bandeau la cause et le mystère .
Marimointel.
^ L'amour peut faire excuser bien des fautes, mais jamais celles qui vont directement contre les droits sacrés de la nature. Cazotie.
^ Tant que l'on hait beaucoup. Ion aime encore un peu.
^ Qu'une bouche et des yeux sont à charge lorsqu'il faut les tenir inutiles avec ce qu'on aime I M"* Deshouillères.