‹ Les femmes d'après les auteurs françaisChapitre 47 sur 194 · I. AMui li. - \a: mauiagi;. — la matku.mtk. 2or · texte numérisé non relu

I. AMui li. - \a: mauiagi;. — la matku.mtk. 2or

E«Q L'amour est supérieur à l'esprit, mais l'esprit est iudépcndaut de l'amour, l'nir l'amour et l'esprit, c'est donc pout-ètre tenter l'impossible. Unir l'esprit à l'esprit ne l'est pas moins. L'union amoureuse de dcuv êtres également spirituels oITre le méuie danger qu'oflrait jadis la rencontre des augures. Il arrive toujours un moment où ils ne peuvent se regarder sans rire.

® Où est l'amour il n'y a |>oint do nuages, point de douleurs.

SB Les amours sincères sont comme les grandes douleurs. Ils ne s'expriment d'abord (pie par un profond sUencc. 11 semble que leur première œuvre soit de l'aire sentir au cœur dont ils s'emparent, (pi'où ils dominent tout langage serait superflu, et qu'il n'est besoin d'aucun témoignage pour que se manifeste leur présence.

^ N'est-ce pas le privilège de l'amour qu'il prétende puri lier comme l'amour tout ce qu'il va consumer? I*. J. Sthal.

® Il y a dans l'amour même le plus pur quelque cliose qui ne relève ni de l'intelligence, ni du cœur, une certaine ardeur puérile, si l'on veut, mais dont l'amour ne peut jamais se passer et que la jeunesse seule peut exciter et nourrir.

GusT. Planche.

S3 Que c'est bête, aussitôt que ce n'est plus charmant, l'amour !

J. Janin.

® Celui qui a le cœur de pousser dans les bras d'un autre la femme qu'il a aimée , celui qui, pour servir ses desseins, fait de la beauté de sa maîtresse une enseigne et un piège, celui-là peut prétendre à tout dans le monde... hormis à la confiance d'un honnête homme.

^ S'il y a un amour qui ait quelque valeur, ne pensez-vous pas que ce soit celui qui naît avec connaissance de cause? Oct. Feuillet.

® En amour, c'est toujours la victime qui s'accuse et s'humilie.

Jules Sandeau.

® La patrie est partout où nous attend l'amour.

J. SoULAUY.

® La misère fait évanouir l'amour.

® L'amour et l'ambition sont des hôtes bien turbulents. Boiste.

® Le trouble est le berceau de l'amour. Le secret de se faire aimer, c'est de savoir inquiéter un cœur.

cS La plus sacrilège des simonies, c'est le counnerce de l'amour; car l'amour est la plus sainte des choses saintes. Que penser d'un siècle comme le nôtre où tout se met en actions et coupons d'actions, jusqu'au cœur des femmes?

^ Le bonheur est un X, une inconniuî morale (pi'excellent à dégager les amants.

204 LES FEMMi;s D'Al'UÈS LES AlTEl KS IHANÇAIS.

^ Si tu veux être aimé longtemps, obéis et commande, oblige et désoblige, console et désole tour à tour. A. Guyard.

^ L'amour : poëmc sublime que de nous peu lisent longtemps !...

S3 L'amour : ravissant mal, seul mal dont il soit bien triste, bien navrant de guérir...

^ Le propre de l'amour est d'éprouver un penchant irrésistible à se trahir, à se confier. C'est la nymphe de l'églnguc, se cachant pour être vue. S'il n'aime pas, celui (pii prône à ioiil veiiaul son amour, il n'aime pas non plus, celui (pii peut réussir à toujours le dissimuler.

® L'absence est à l'amour ce que l'eau est à la llamme : un |)eu l'avive, beaucoup l'éteint.

® 11 faut être parvenu à éteindre l'amour dans le mépris, pour savoir à quel prix s'achète l'indiriérence où s'engourdit le cœur après un amour déplacé.

^ Une fois qu'on aime et qu'on se croit aimé, y a-t-il une méfiance possible?

f® Amour jouait parmi les fleurs,

Il fut pi(}iié par une idx'illo.

Jamais une douleur pareille.

Ne lui lit verser Umtde pleurs.

« Ma mère, dil-il, je me meurs! »

11 court, trépigne, se désole.

Vénus l'embrasse, le console, Et, souriant, elle lui dit :

« Si d'un aiguillon si petit Tu ressens des douleurs mortelles.

Combien plus doit soulTrir un cœur i^ôuisuivi par ton œil vainqueur, Percé par tes flèclics cruelles. »

W liACllAMIlKAUDIE.

Il i; LA n.MMK K^ AMOlli PENSÉES UIVEKSF.S

0^ L'amour de la Icmme, bicm fondée sur Dieu et sur honneur, est si piste et laisoniiable que celuy (jui se départ de telle amitié doibt estre estimé lasche et meschant envers Dieu et les hommes.

£83 Si les honnncs ju'nsoieni les dames sans amour, les fenunes vouidroieul (!stre sans vi(!.

R^ Ouami l'ariKtiiresl lurlc, on ne cognctist aullre pain ne aulhi' viande (pic le regard el la |iaiiillc de celle que l'iiu aynu*.

La I)u(*iii:ssi-: di: noi'Kc.ocNi

Ivlile

iTi'n.lMIllni)';

\ DICHESSE DE HOlIRGOdNE

ADÉLAÏDE DE SAVOIE — I fi S fi - 1 ■ I ï —

Doiicp. timide, mais adroite, bonne jusqu'à craindre de fain; la moindre peine à personne, pl, toute légère et vive' qu'elle était, très-capable de vues et de suites de la plus longue haleine, la œntrainte jusqu à la gène, dont elle sentait tout le poids, sendjlait ne lui rien rouler. La complaisance lui était naturelle, coulait de source; elle en avait jusque pour sa cour... Sa gaieté jeune, vive, animait tout, et sa légèreté de nym|tlie la portait partout comme un tourbillon qui remplit plusieurs lieux à la fois, et qui y donne le mouvement et la vie. Elle ordonnait tous le« spectacles, était lame des fêtes, des plaisirs, des bals... elle aimait le jeu... En public, sérieuse, mesurée, respectueuse avec le roi, et en timide bienséance avec madame de Mainlcnon qu elle n'appelait jamais que 7na lanle, pour confondre joliment le rang c\. l'amitié. En particulier causante, sautante, voltigeante autour d'eux, tantôt perchée sur le bras du fauteuil de l'un ou de l'autre, tantôt se jouant sur leurs genoux, elle leur sautait au cou, les embrassait, les cares.sait, les chiffonnait, leur tirait le dessous du menton, les tourmentait, fouillait leurs tables, leurs papiers, leurs lettres, les décachetait, les Usait quelquefois malgré eux... Vvec elle s'éclipsèrent joies, plaisirs, amu.sements ; les ténèbres couvrirent la surface de la cour... Si la cour subsista après elle, ce ne fut que pour languir.

Saint-Simon.

I/AMOIH. - LK MAUlAi;!-:. - l.A M.VTEUNITK. 265

® Ceux qui poursuivent les femmes ne prennent point tant de pc no pour l'amour irellos, car c'est seulement pour l'amour d'eux et de leur plaisir.

Mmu.ukiute de Navarre.

veine

L haMlelé dos tommes eu amour est une discipline qui naît dans leur

^ Une femme se peult rendre à tel personnage que nullement elle ne vouldroit avoir épousé : je ne dis pour les conditions de la fortune, mais parcelles niesnie de la personne.

SB Oès que les femmes sont à nous, nous ne sommes plus à elles.

MoMAIGNE.

S3 C'est toujours une honte à une femme do confesser qu'elle aime.

VoiTURi:.

® De tout ce que nous possédons, les femmes sont les seules qui prennent plaisir d'.ètre possédées. Malherbe.

® ... C'est comme un miracle en ce siècle oiî nous sommes, Tant l'aveugle appétit ensorcelle les hommes, Qu'encore qu'une femme aux amours fasse p 'ur Que le Ciel et Vénus la voie à contre-cœur; Toulefois, étant femme, elle aura ses délices, Relèvera sa grâce avec des artifices.

Qui dans l'état d'amour la sauront maintenir, Et par quelques attraits les amants retenir.

Régnier.

^ Rien n'est plus propre à augmenter une inclination naissante dans le cœur de la plupart des femmes, que d'apprendre que ceux qu'elles aiment sont aimés. M'" de Scudéri.

® Les femmes vont plus loin en amour que la plupart des hommes, mais les hommes remportent sur elles en amitié.

^ Les femmes guérissent de leur paresse par la vanité ou par l'amour.

^ La paresse, au contraire, dans les femmes vives, est le présage de l'amour.

® Il arrive quelquefois qu'une femme cache à un homme toute la passion qu'elle sent pour lui, pendant que, de son côté, il feint pour elle toute celle qu'il ne sent pas.

63? Il est fort sûr qu'une fomme qui écrit avec emportement soit emportée ; il est moins clair qu'elle soit touchée. Il semble qu'une passion vive et tendre est morne et silencieuse, et que le plus pressant intérêt d'une femme qui n'est plus libre, et celui quij'agite davantage, est moins de persuader qu'elle aime que de s'assurer si elle est aimée.

266 LFS IFMMES D'APRÈS LES MTElTiS FRANÇAIS.

^ Un homme éclate contre une femme qui ne l'aime plus, et se console; uiio femme fait moins de bjuit quand elle est quittée, et demeure longtemps inconsolable.

^ Les femmes s'attachent aux hommes par les faveurs qu'elles leur accordent; les hommes guérissent par ces mêmes faveurs.

^ A juger de cette femme par sa beauté, sa jeunesse, sa fierté et ses dédains, il n'y a personne qui doute que ce soit un héros qui doive un jour la charmer; son choix est fait : c'est un petit monstre qui manque d'esprit.

S3 11 y a telle femme qui aime mieux son argent que ses amis, et ses amants que son argent.

® Une femme oublie d'un homme qu'elle n'aime plus jusqu'aux faveurs qu'il a reçues d'elle.

® Une femme insensible est celle qui n'a pas encore vu celui qu'elle doit aimer :

Il y avait à Smyrne ' une très-belle fille qu'on appelait Einire, et (pii était moins connue dans toute la ville par sa beauté (|ue par la sévérité de ses mœurs, et surtout par l'indifférence qu'elle conservait pour tous les hommes, qu'elle voyait, disait-elle, sans aucun péril et sans d'autres dispositions que celles où elle se trouvait pour ses amies ou pour ses frères. Elle ne croyait pas la moindre partie de toutes les folies que l'on disait que l'amour avait fait faire dans tous les temps, et celles qu'elle avait vues elle-même, elle ne les pouvait comprendre : elle ne connaissait que lamitié. Une jeune et charmante personne à qui elle devait cette expérience la lui avait rendue si douce, (pi'elle ne pensait qu'à la faire durer, et n'imaginait pas pour quel autre sentiment elle pourrait jamais se reiroidir sur celui de l'estime et de la confiance, dont elle élait si contente. Elle rie parlait que dEuphrosine, c'était le nom de cette hdèle amie, et tout Smyrne ne parlait que d'elle et dEuphrosine : leur amitié passait en proverbe. Euiire avait deux frères, qui étaient jeunes, d'une excellente beauté, et dont toutes les femmes de la ville étaient éprises : il est vrai qu'elle les aima toujours comme une sœur aime ses frères. Il y eut un prêtre de Jupiter qui avait accès dans la maison de son père, à qui elle plut, qui osa le lui déclarer et ne s'attira que du mépris. Un vieillard qui, se confiant à sa naissance et en ses grands biens, avait eu la iiiéiiie audace;, eut aussi la même aventure. Elle triomphait cependant, et c'était jusqu'alors au milieu de ses frères, d'ini piètre cl d'ini vieillard, (prcllc se disait insensible!. Il scndda (pu; h; ciel voulut ICxposer à de plus fortes é|)ieuves, qui ne servirent néamiidius (pi'à la reudie plus vaine et (pi'à ralTcnnir dans li ré[)utation d'une fille (pie rauionr ne pouvait toucher. De trois auianls cpie ses charmes lui acquirent successivement, et dont elle ne craignit |)as de voir lonle

* Nous ir;iv(iiis ps (111 (ju'il nous lui pciiiiis (!(• si'paici' de (elle (k'iiiiôn' pciisi'c du t;raii(l lllOl'ali^U• lo n'cil ddiit il l'a l'ail suivre dans s(in livre, cl <|ui ikius piiraît (Mrc une des plus Im'IIcs paires érrilcs sur riiisluirr- du cn'ur li'rriiiiiii.

l.AMiiir.. - I.!' MAKIAC.K. — LA MATKUNITÉ. 2(57

la passion, le premier, dans un transport amoureux, se perça le sein à ses pieds ; le second, plein de désespoir do n'èlre pas écouté, alla se faire tuer à la guerre de Crète, et le troisième mourut do langueur et d'insomnie. Celui qui les devait venger n'avait pas encore paru. Ce vieillard ([ui avait été si malheureux dans ses amoui's s'en était guéri par des réllexions sur son âge et sur le caractère de la personne à qui il voulait plaire ; il désira de continuer de la voir, et elle le souf- IVit. Il lui amena un jour son lils, qui était jeune, d'une physionomie agréable, et qui a\ait une taille fort noble. Elle le vit avec intérêt, et comme il se tut beaucoup en la présence de son père, elle trouva qu'il n'avait pas assez d'esprit et désira qu'il en eût davantage. 11 la vit seul, parla assez et avec esprit, et comme il la regarda peu et qu'il parla encore moins d'elle et de sa beauté, elle fut surprise et connue indignée qu'un honnne si bien fait et si spirituel ne fut pas galant. Elle s'entretint de lui avec son amie, qui voulut le voir. Il n'eut des yeux (|ue pour Euphrosine ; il lui dit qu'elle était belle; et Emire, si indifférente, devenue jalouse, comprit que Ctésiphon était persuade de ce qu'il disait, et que non-seulement il était galant, mais qu'il était tendre. Elle se trouva, depuis ce temps, moins libre avec son amie ; elle désira de les voir ensemble une seconde fois, pour être mieux éclaircie, et une seconde entrevue lui fit voir encore plus (|u'elle ne craignait de voir et changea ses soupçons en certitude. Elle s'éloigne d'Euphrosine, ne lui connaît plus le mérite qui l'avait charmée, perd le goût de sa conveiisation ; elle ne l'aime plus, et ce changement lui fait sentir que l'amour, dans son cœur, a pris la place de l'amitié. Ctésiphon et Euphrosine se voient tous les jours et songent à s'épouser, s'épousent. La nouvelle s'en répand par toute la ville, et l'on publie que deux personnes enfin ont eu cette joie si rare de se marier à ce qu'ils aimaient. Emire l'apprend et s'en désespère. Elle ressent tout son amour; elle recherche Euphrosine pour le seul plaisir de revoir Ctésiphon ; mais ce jeune mari est encore l'amant de sa femme et trouve une maîtresse dans sa nouvelle épouse; il ne voit dans Émire que l'amie d'une personne qui lui est chère. Cette fille infortunée perd le sommeil et ne veut plus manger; elle s'affaibUt, son esprit s'égare; elle prend son frère pour Ctésiphon, et elle lui parle comme à son amant. Elle se détrompe, rougit de son égarement; elle retombe bientôt dans de plus grands et n'en rougit plus; elle ne les connaît plus; alors elle craint les hommes, mais trop tard; c'est sa folie : elle a des intervalles où sa raison lui revient et où elle gémit de la retrouver. La jeunesse de Smyrne, qui l'a vue si fière et si insensible, trouve que les dieux l'ont trop punie. La Biiuyère.

® Les femmes croient souvent aimer, encore qu'elles n'aiment pas. L'occupation d'une intrigue, l'émotion d'esprit que donne la galanterie, la pente naturelle au plaisir d'être aimées et la peine de refuser, leur persuadent qu elles ont de la passion, lorsqu'elles n'ont que de la coquetterie.

£S3 Les femmes qui aiment pardonnent plus aisément les grandes indiscrétions c|ue les petites infidélités.

268 LLS FEMMKS 1) APHtS LKS Al JiaUS rUANÇAIS.

^ De toutes les passions violentes, celle qui sied le moins mal aux toniuics c'est l'amour.

® Dans les premières passions, les femmes aiment l'amant, et dans les autres, elles aiment l'amour.

® Le moindre défaut des femmes qui se sont abandonnées à faire l'amour, c'est de faire l'amour. La Rochefoucauld.

^ Les paroles les plus obscures d'un homme qui plaît doimcnt j)lus d'agitation à une femme que des déclarations ouvertes d'un homme qui ne plaît pas.

® Les femmes jugent d'ordinaire de la passion qu'on a |)our elles par le soin (|u'on prend de leur plaire et de les chercher; mais ce n'est })as une chose difficile, pour peu qu'elles soient aimables. Ce qui est difficile, c'est de ne s'abandonner pas au plaisir de les suivre, c'est de les éviter, })ar la peur de laisser paraître en public, et quasi à elles-mêmes, les sentiments que l'on a pour elles. Et ce qui marque encore mieux un véritable attachement, c'est de devenir entièrement opposé à ce que l'on était, et de n'avoir plus d'ambition, ni de lilaisirs, après avoir été toute sa vie occupés de l'un et de l'autre.

M'"' DE lA Fayitte.

® Il faut convenir que les femmes sont plus délicates que les li^juimes en fait d'attachement. Il n'api)artieut qu'à elles de faire sentir par un seul mot, par un seul regard, tout un sentiment. M"" de Lambert.

^ La plupart des femmes sont affaiblissantes par les attachements tendres qu'elles causent. Nicole.

ES Quoi qu'on en j)uisse dire, la graiule ambition des femmes est d'inspirer de l'amour. Tous les soins qu'elles prennent ne sont que pour cela, et l'on n'en voit point de si fière (|ui ne s'aj)[)laudisse en son cœur des conquêtes que font ses yeux.

Q33 ... Que le cœur d'uiic fi iiDiic, est, iiiid coiinii de vous ! Lt que vous savez |)cii ce qu'il V(miI liiire cnleudri.', Lors(jue si faiblenicnl on le voil .se déicudic! Toujours nolit! pudeur couihal, daus ces luoiueuls, (^'(jii'oii peut nous doiuier de tendres senliuienls. (jucdquc raison qu'on trouve à i'aïuour qui nous (loui|ile. Ou trouve à l'avout!!- toujours un |)eu de houle. Ou s'eu défeiid d'ahord, mais de l'ail' (|u'ou s'y piciid, Ou l'ail, comiaîlre assez (|ue notre cœur .se rend.

Moi.lÈliE.

fHi On doit tout craindre de l'iiiégalilé des hiiiiiiuîs : ce n'est ni le iiiérilc rpi'elles reconnaissent en nous, ni l(;s assiduités qu'on leur rend, iii raiiiour (|U( TiMi a pour elles, ni riiidifféreiice (pie l'on léiiioigiic à celles (pii pmiiraieiil

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