i LES FKM.MKS D'AI'UKS I.KS VLTKLIIS I KANÇ.AlS
Pour plaire (ju'avail-il ? de la gloire, de l'or? Il avait son amour pour unique trésur.
l'iEHHE- LaCHAMI EAl UIE.
® Il n'y a d'unions à jamais légitimes que celles qui sont commandées par une vraie passion. Ste.nd.mii..
SS Le mariage doit incessannnent combattre un monstre qui dévore tout : l'habitude.
® S'inquiéter fort peu de ce (jue l'ait la l'enime, pourvu qu'elle fasse tout ce (ju'on vent, c'est la secrète transaction de la plupart des ménages.
® Le mariage ressemble à un procès : il s'y trouve toujours une partie mécontente. ,
^ En ménage, le moment oij deux cœurs peuvent s'entendre est aussi rapide (|u'un éclair, et ne revient plus quand il a fui.
^ La femme mariée est une esclave qu il faut savoir mettre sur un trône.
^ Un homme ne peut se flatter de connaître sa femme et de la reiulre heureuse (jue (piand il la voit souvent à ses genoux.
^ La femme est pour son mari ce que son mari Ta faite.
S5 La vie de la fenmie est dans la tête, dans le cœur ou dans la passion. A l'âge où sa femme a jugé la vie, un jnari doit savoir si la cause première de Vmlidélité qu'elle médite procède de la vanité, du sentiment ou du tempérament. Le tempérament est une maladie à guérir; le sentiment ofl're à un mari de "Tandes chances de succès ; mais la vanité est incurable. La femme (lui vit de la télcest un lléau. Elle réunira les défauts de la founnc passionnée et de la lemuic aimante, sans en avoir les excuses. Elle est sans pitié, sans amour, sans sexe.
£^ Il y a quelque chose de pis pour un ménage que d'être un tombeau, c'est d'être un couvent.
^^ Pour arriver an bonheur conjugal, il faut ijravir une montagne dont l'étroit ])lateau est bien j)rès d'un revers aussi rapide (jue glissant.
® Le viati(jue du mariage est dans ces mots : résignation et dévoueiuenl.
®? Aux hommes snpérieuis il faut des fenmies orientales, donl l'unicpie pensée soit rétud(! de leurs b(!soins.
ï® La femme du poète doit l'aiuier longtemps avant de l'épouser. Elle doit s(! résoudre à la charité des anges, à leur indulgence, aux vertus de la uialeruité.
0Ç Aucun honurie n'a pu dériuivrir le moyen (h' (loinier i\\\ cduseil d ami a iiiinine feuMne, pas ineriie ;i la sicntu'.